Nouvel accord d'immigration, les demandeurs d'asile français seront autorisés à se rendre en Grande-Bretagne pour 3 mois

Le Royaume-Uni et la France sont parvenus à un nouvel accord en matière d'immigration, qui prévoit que les immigrants en France peuvent demander un visa pour entrer légalement en Grande-Bretagne au moment où leur demande d'asile est prise en considération. Selon les documents publiés par le ministère de l'Intérieur britannique, les candidats répondant aux critères recevront [...]
Le Royaume-Uni et la France sont parvenus à un nouvel accord en matière d'immigration, qui prévoit que les immigrants en France peuvent demander un visa pour entrer légalement en Grande-Bretagne au moment où leur demande d'asile est prise en considération.
Selon les documents publiés par le ministère britannique de l'Intérieur, les demandeurs répondant aux critères recevront des permis d'accès pendant une période maximale de trois mois après avoir soumis leur demande en ligne. Pendant cette période, ils seront interdits de travailler, d'étudier et n'auront pas accès aux fonds publics.
Toutefois, de nombreuses questions sur le régime restent sans réponse, y compris les endroits où les migrants seront protégés pendant le séjour temporaire et ce qui se passera si leurs demandes sont ultérieurement rejetées. On craint qu'ils ne se retrouvent dans des hôtels financés par l'État à un coût élevé pour les contribuables britanniques.
“schème intérieur, un extérieur”
L'accord fonctionne sur le principe “à l'intérieur, à l'extérieur de”, ce qui signifie que le nombre de migrants acceptés par la France sera limité au même nombre que ceux qui seront expulsés de Grande-Bretagne et retourneront en France. Toutefois, le ministère de l'Intérieur n'a pas encore fixé de limite numérique précise pour cet échange.
Un rapport préliminaire suggère que seulement une cinquantaine d'immigrants par semaine pourraient retourner en France, ce qui signifie qu'il y aura environ 2 350 au total avant l'expiration de l'accord en juin de l'année prochaine. Ce chiffre est beaucoup plus bas que plus de 25 000 migrants arrivés en Grande-Bretagne avec des gomons depuis le début de cette année, soit une augmentation de 49 % par rapport à la même période l'an dernier.
Critiques et réactions
Le secrétaire d'ombre aux affaires intérieures par les conservateurs Chris Philip a critiqué l'accord, appelant la porte ouverte “pour l'immigration illégale. Il s'est déclaré préoccupé par le fait qu'il n'était pas clair comment les demandes d'asile seraient gérées ou si la Grande-Bretagne serait en mesure d'expulser les immigrants rejetés en France en raison de contestations juridiques.
D'autre part, les organisations qui protègent les droits des immigrants ont indiqué que l'accord n'était pas humain et inacceptable. Steve Valdez-Symonds d'Amnesty International au Royaume-Uni a déclaré que ce régime traitait les réfugiés comme des réfugiés <x0paco se déplaçant” et a mis en garde contre des contestations juridiques.
Dans une interview accordée à BBC Radio 4, la secrétaire à l'Intérieur, Yvette Cooper, a déclaré que le gouvernement ne publierait pas de chiffres exacts sur les personnes qui reviennent en France, en affirmant que cela pourrait aider les groupes criminels de contrebande. Toutefois, elle a promis de maintenir la transparence pour le nombre d'immigrants interdits et rétablis.
Cooper a souligné que les immigrants qui viennent illégalement avec des gomones peuvent être sélectionnés pour ce nouveau régime et placés dans des centres de détention, tandis que leur demande d'asile est prise en compte.
L'accord actuel entre la Grande-Bretagne et la France est valable à la fin du mois de juin 2026, avec possibilité de rénovation./Periscopi/












