Netanyah rassemble aujourd'hui le cabinet de sécurité pour l'expansion de la guerre à Gaza

Le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou devrait rencontrer aujourd'hui un petit groupe de hauts ministres pour examiner les plans de l'armée israélienne visant à prendre en charge plus de territoires dans la bande de Gaza, malgré les objections croissantes à l'intérieur et à l'étranger pour la guerre qui a duré près de deux ans. Netanyah [...]
Netanyahou rassemblera le cabinet de sécurité après une réunion de trois heures cette semaine avec le chef de l'armée, que les responsables israéliens ont décrit comme tendu, disant que le chef de l'armée avait refusé d'étendre la campagne militaire.
Les sondages montrent que la plupart des Israéliens veulent la fin de la guerre avec un accord qui conduirait à la libération des otages restants à Gaza.
Le gouvernement de Netanyah insiste sur la victoire totale sur le Hamas, le groupe militant palestinien déclaré organisation terroriste par les États-Unis et l'Union européenne.
L'objectif des forces israéliennes qui entrent dans des zones qui ne contrôlent pas encore l'enclave palestinienne détruite a suscité des préoccupations en Israël.
Le Forum de l'Association des otages, représentant les proches des enlèvements qui ont eu lieu à Gaza, a exhorté le chef d'état-major de l'armée Eyal Zamir à s'opposer à l'expansion de la guerre et a exhorté le Gouvernement à accepter un accord qui mettrait fin à la guerre et garantirait la libération des otages restants.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a souligné mercredi que l'armée appliquerait les décisions du gouvernement jusqu'à la réalisation de tous les objectifs de guerre.
Les dirigeants israéliens exigent depuis longtemps que le Hamas soit désarmé et qu'il ne joue plus aucun rôle dans une bande de Gaza déilitarisé et que les otages soient libérés.
L'ONU a qualifié d'extrêmement troublante les informations faisant état d'un éventuel élargissement des opérations militaires israéliennes à Gaza, REL, diffusé Périscope.
L'armée israélienne dit qu'elle contrôle environ 75% de Gaza. La majorité de la population d'environ 2 millions d'habitants a changé à plusieurs reprises au cours des 22 derniers mois, et les organisations humanitaires avertissent que les résidents sont sur le point de vivre une faim extrême.
Environ 200 Palestiniens sont morts de faim depuis le début de la guerre, dont près de la moitié sont des enfants, selon le Ministère de la santé de Gaza.
Netanyah fait face à de fortes pressions internationales pour parvenir à un accord de cessez-le-feu, mais aussi à des pressions intérieures de sa coalition pour poursuivre la guerre.
Plusieurs alliés d'extrême droite de son gouvernement ont exigé que Gaza soit entièrement conquise et Israël y restaure les colonies juives deux décennies après le retrait.
Le ministre des Finances d'extrême droite, Bezale Smotrich, a déclaré mercredi aux journalistes qu'il espérait que le gouvernement approuverait la prise de contrôle du reste de Gaza par l'armée.
La guerre a commencé lorsque des militants du Hamas ont tué environ 1 200 personnes, pour la plupart des civils, lors de l'attaque du 7 octobre 2023 et pris 251 autres otages.
La plupart des otages ont été libérés par le biais de cessez-le-feu ou d'autres accords. Sur les quelque 50 personnes qui restent encore à Gaza, on estime qu'une vingtaine d'entre elles sont encore en vie.
La guerre de vengeance israélienne a tué plus de 61 000 Palestiniens, selon le Ministère de la santé de Gaza, qui ne précise pas combien d'entre eux étaient des guerriers ou des civils, mais dit qu'environ la moitié étaient des femmes et des enfants.Périscope/












