KDI après la loi constitutionnelle : la Constitution résiste immédiatement

L'Institut démocratique du Kosovo (KDI) a estimé que le plein parti pris exprimé aujourd'hui par la Cour constitutionnelle représente une évolution importante vers le rétablissement de l'ordre constitutionnel et institutionnel, dans le cadre de la Constitution de l'Assemblée du Kosovo. Dans un communiqué de presse publié par KDI dans cette décision, la Cour a précisé les limites constitutionnelles de la session [...]
L'Institut démocratique du Kosovo (KDI) a estimé que le plein parti pris exprimé aujourd'hui par la Cour constitutionnelle représente une évolution importante vers le rétablissement de l'ordre constitutionnel et institutionnel, dans le cadre de la Constitution de l'Assemblée du Kosovo.
Dans un communiqué de presse publié par KDI dans le cadre de cette décision, la Cour a précisé les limites constitutionnelles de la session constitutionnelle et a constaté que les mesures prises et les audiences tenues après le 26 juin étaient contraires à la loi Ko124/25 précédente. En outre, selon KDI, il a été constaté que le chef de la session, dans l'exercice de ses compétences, a outrepassé le mandat constitutionnel, modifiant l'ordre du jour et faisant avancer les actions qui entrent en conflit avec des obligations clairement définies par la Cour, suit. Périscope.
La clarté constitutionnelle sur le rôle et les responsabilités de tous les partis dans cette phase politique délicate est soulignée.
“KDI appelle le chef de la session constitutionnelle, M. Avni Dehari, à convoquer dès que possible la poursuite de la session constitutionnelle et à remplir les obligations découlant de l'acte d'accusation, en invitant le plus grand groupe parlementaire à proposer le candidat au président de l'Assemblée/Kover, ainsi qu'à procéder au vote ouvert. Il s'agit là d'une obligation claire, qui ne laisse aucune place à des interprétations politiques ou à d'autres procéduraux. Nous demandons également aux parlementaires et à tous les députés d'agir conformément à leur mandat et à leur responsabilité constitutionnelle pour assurer la fonctionnalité du Parlement, en tant qu'institution essentielle de l'ordre démocratique dans le pays”, dit le communiqué.
Selon KDI, l'Assemblée devrait reprendre ses fonctions sans tarder.
“Le processus constitutionnel ne peut rester l'otage de calculs politiques ou d'efforts visant à interpréter la situation au-delà des conditions déjà précisées par la Cour”, selon le communiqué.












