Grève aérienne à l'hôpital Khan Yunis, qui sont 5 journalistes tués par Israël

Cinq journalistes sont morts lors d'une attaque aérienne israélienne contre l'hôpital de Nasser à Khan Yunis, au sud de la bande de Gaza, tout en faisant état d'une offensive militaire. Parmi les victimes se trouvait Hossam al-Masri, un associé de l'agence Reuters, qui diffusait l'attaque directement lorsque les images ont été interrompues de façon inattendue. Reuters a également confirmé que [...]
Parmi les victimes se trouvait Hossam al-Masri, un associé de l'agence Reuters, qui diffusait l'attaque directement lorsque les images ont été interrompues de façon inattendue. Reuters a également confirmé qu'un autre associé, Hasem Khaled, avait été blessé.
Nous sommes choqués par la perte d'Hussam al-Masri et recherchons des informations urgentes sur l'état de Hassem Khaled. Nous avons demandé aux autorités de Gaza et d'Israël de fournir une assistance médicale dès que possible, a déclaré l'agence.
Même Al Jazeera a confirmé le meurtre de son photoreporter, Mohammed Salama, tandis que la NBC a perdu le journaliste Moaz Abu Taha.
Parmi les victimes, Mariam Abu Daqa, 33 ans, collaborait avec la presse associée et les médias arabes indépendants. Elle était mère d'un garçon de 12 ans, évacué par Gaza au début de la guerre.
Grâce aux réseaux sociaux, Abu Daqa a documenté à maintes reprises la réalité du conflit et a récemment rendu compte des efforts déployés par les médecins de l'hôpital Nasser pour sauver les enfants de la faim.
Selon l'agence AFP, la victime de l'attaque, a été Ahmad Abu Aziz, qui travaillait pour les médias palestiniens et internationaux.
Les syndicats de journalistes palestiniens ont fermement condamné l'attaque, appelant “un nouveau massacre contre la presse”. Selon leur déclaration, les Israéliens “ont délibérément pris pour cible la voix libre et les témoins de l'agression à Gaza, tuant des journalistes qui s'acquittaient de leur devoir professionnel”, rapporte La Repubblica.
Outre les victimes, plusieurs journalistes ont été blessés, dont Haem Omar (Reuters) et Jamal Badah (Palestine Today).
Avec ces noms, le nombre de journalistes et de travailleurs des médias tués à Gaza depuis le début de l'offensive israélienne dépasse 244, ce qui fait de ce conflit l'un des plus meurtriers pour la profession de journaliste dans l'histoire moderne../Periscopi/












