Division massive des entreprises, DHTIK: On estime que 22 000 emplois à risque toucheront l'économie

Aujourd'hui, KEDS a annoncé qu'elle a lancé des fermetures massives d'entreprises qui n'ont pas été publiées, selon la décision de l'Office de réglementation de l'énergie, et que KEDS a déclaré que quelque 450 entreprises ont commencé à se décomposer aujourd'hui, et que plus de 14 000 enregistrements électriques ont été identifiés. La Chambre des [...] a réagi à ce sujet.
La Chambre de commerce et d'industrie du Kosovo a réagi à cette situation, d'où, par un communiqué de presse, une libéralisation violente qui risquerait de laisser plus de 22 000 travailleurs sans emploi et de frapper gravement l'économie du pays.
DTHK s'est fortement opposée à la décision de l'Office de réglementation de l'énergie, qui a ordonné à KEDS de fermer des centaines d'entreprises.
) Cet acte arbitraire et irresponsable augmente les prix à la consommation des deux millions de citoyens du pays et risque le licenciement d'au moins 22 mille travailleurs, frappant leurs familles, leur économie domestique et la stabilité sociale dans le pays, dit-il, entre autres choses.
Communication:
Une libéralisation violente risque d'expulser plus de 22 000 travailleurs et de frapper gravement l'économie du pays
La Chambre de commerce et d'industrie du Kosovo réitère son indignation et son opposition à la décision de l'Office de réglementation de l'énergie, qui a ordonné la fermeture de centaines d'entreprises qui n'ont pas accepté de conditions inacceptables et dommageables offertes par les sociétés autorisées, tandis que les autres ont conclu des accords temporaires, sont en attente de décisions judiciaires et de la création des nouvelles institutions du pays, de l'Assemblée et du gouvernement.
Ce mouvement arbitraire et irresponsable fait augmenter les prix de consommation des deux millions de citoyens du pays et risque de renvoyer au moins 22 000 travailleurs, portant gravement atteinte à leur famille, à l'économie domestique et à la stabilité sociale du pays.
Dans tout autre pays, une telle menace à la perte d'emploi déclencherait une alarme immédiate. Au Kosovo, malheureusement, les institutions choisissent de garder le silence et de se rendre compte des graves conséquences attendues.
Les conséquences de cette mesure seront dramatiques : fermeture des activités commerciales, perte de la production locale, augmentation des importations, hausse des prix et augmentation de la pauvreté des citoyens.
La Chambre de commerce et d'industrie du Kosovo réexamine d'urgence pour la dernière fois les institutions du pays pour intervenir et mettre fin à ce processus violent et injuste, qui risque de détruire les fondements de notre économie.












