Prompt Hasani: Kurti a usurpé des postes exécutifs après la décision suprême peut avoir des conséquences criminelles

Le Premier ministre en exercice, Albin Kurti, et ses ministres, qui ont également été certifiés comme députés après les élections du 9 février, occupent illégalement des postes exécutifs. Tout comme le professeur de droit international et ancien président de la Cour constitutionnelle, Enver Hasani, pour Kosovapress. Selon Hasani, cette situation est claire et [...]
Le Premier ministre en exercice, Albin Kurti, et ses ministres, qui ont également été certifiés comme députés après les élections du 9 février, occupent illégalement des postes exécutifs. Tout comme le professeur de droit international et ancien président de la Cour constitutionnelle, Enver Hasani, pour Kosovapress.
Selon Hasani, cette situation est claire et confirmée par l'acte de justice de la Cour suprême, qu'elle appelle professionnelle et obligatoire pour sa mise en œuvre, car elle ne peut être dénoncée à la Cour constitutionnelle par un gouvernement en exercice.
Le 15 juillet, la Cour suprême a jugé que l'extraction d'actes de sublaw par des ministres actuellement parlementaires était contraire à la Constitution, soulignant qu'une telle chose constituait une violation des dispositions constitutionnelles.
Hasan souligne que le non-respect de cette décision pourrait constituer un acte criminel de la part des ministres en exercice qui ont déjà été certifiés comme députés.
“Le Suprême n'a pas interprété la Constitution, mais il l'a seulement mise en oeuvre, comme la Constitution le force,” Hasani l'a dit.
Par contre, le gouvernement en place a rejeté la décision suprême, la considérant comme unilatérale et arbitraire. Ils ont également mis en garde contre l'envoi de cette loi à la Cour constitutionnelle.
Toutefois, le professeur Hasani souligne qu'un tel acte n'est pas possible de la part de l'exécutif en exercice.
Selon lui, la décision du Suprême est définitive et doit être appliquée sans exception.
Il s'est déclaré préoccupé par le fait que les ministres en exercice respecteront la décision de la Cour suprême, mais il met en garde contre le fait que tout manquement à cette décision pourrait avoir des conséquences criminelles. Selon Hasani, dans ce cas, l'accusation doit agir avec vigilance.Périscope/












