Deux nouveaux documents devraient être soumis à la Cour constitutionnelle pour la monnaie politique

Au moment où le dévouement des nouvelles institutions est bloqué pour la 49e fois, deux nouveaux matériaux devraient exploser à la Cour constitutionnelle pour résoudre cette crise institutionnelle. Le premier, par le Président Vjosa Osmani, est le sujet qui sera présenté à la Constitution au cas où les institutions ne seraient pas établies avant le 26 juillet. Pendant [...]
Le premier, par le Président Vjosa Osmani, est le sujet qui sera présenté à la Constitution au cas où les institutions ne seraient pas établies avant le 26 juillet. Au cours de la conférence de cette semaine, Osman a averti qu'il y aura des conséquences juridiques:
“Je peux demander des dommages, des risques pour le pays si nous ne sommes pas un constitutionnel... Je suis convaincu que pour chaque mandat, même pour ce délai, s'il n'est pas respecté, il doit y avoir des conséquences juridiques. Je parle de conséquences criminelles, de police... Qu'arrive-t-il aux institutions si elles ne s'accumulent pas avant le 26 juillet ?
Elle a expliqué : “Si... ce week-end il n'y a pas d'institutions ou d'ententes, nous nous adresserons à la Cour au début de la semaine. ”
La seconde, proposée par le Mouvement Vetevendosje, concerne un arrêt de la Cour suprême, qui a statué que le député et ministre par intérim, Iron Murati, ne peut pas occuper deux postes simultanément. La VV entend faire appel de cette décision auprès de la Constitution.
Le ministre Murati l'a fait le 19 avril, l'instruction est signée le 15 avril, trois jours avant, si nous comptons le 15 avril. C'est une situation vague parce que la Cour suprême a ajouté quelque chose qui n'existe pas dans la loi gouvernementale.
Lorsque le Parlement est présenté, le gouvernement est formé, si le ministre Murati est de nouveau ministre, nous avons décidé de ne pas me citer, alors bien sûr il ne sera plus député.
Nous nous plaindreons de cette décision devant la Cour constitutionnelle dès que possible... par l'intermédiaire d'un avocat de l'État sera déposé une plainte contre”, a-t-elle dit.
On s'attend à ce que la Constitution accepte les cas et décide des délais et des éclaircissements nécessaires./Periscopi/












