Même le député et le premier ministre, attendu et pas étonnant Albin Kurti dans son style continue les attaques contre la Cour suprême

Le gouvernement en place de la République du Kosovo a réagi à la récente décision de la Cour suprême, qui a aboli le guide sur l'absence d'administration. 012025 concernant l'utilisation d'équipements et de logiciels électroniques. Selon le gouvernement, le raisonnement du tribunal selon lequel la loi a été approuvée par un gouvernement et un ministre en exercice sans autorisation légale [...]
La réponse officielle indique que la loi sur le gouvernement n'interdit pas la question des actes illégaux du gouvernement en place et que les restrictions ne sont liées qu'à des questions importantes comme les accords internationaux ou les nouveaux projets de loi. En outre, le Gouvernement souligne que la procédure de rédaction de ce guide a commencé en novembre 2024, alors que le Gouvernement avait un mandat complet.
L'arrêt de la Cour suprême est également fragile d'une manière logique et constitutionnelle, car il connaît lui-même l'existence et le fonctionnement du gouvernement en exercice, mais il nie également son droit d'exercer une compétence qui n'est pas interdite par la loi”.
Le gouvernement a également rappelé qu'en vertu d'une loi de la Cour constitutionnelle, l'Assemblée du Kosovo n'a pas encore été institutionnalisée en tant qu'organe fonctionnel, de sorte qu'il n'y a pas de conflit fonctionnel entre la fonction de ministre en exercice et celle de député.
Affichage complet :
Le gouvernement de la République du Kosovo exprime sa préoccupation et son opposition à la décision récente de la Cour suprême du Kosovo, qui a été abolie une directive administrative, NR. 012025 pour l'exploitation de l'électronique fiscale, des systèmes fiscaux et des logiciels fiscaux électroniques, en faisant valoir que cette loi a été adoptée par un gouvernement en exercice et par un ministre en exercice, qui ne serait pas habilité à émettre des actes de droit dérivé.
Ce raisonnement n'est pas fondé sur le droit et constitue une interprétation unilatérale et arbitraire des dispositions juridiques. L ' article 31 de la loi sur le gouvernement ne prévoit pas d ' interdiction de libérer un gouvernement en service ou un ministre en service. Cet article limite l'activité du gouvernement en fonction uniquement sur des questions importantes, telles que les accords internationaux exigeant la ratification à l'Assemblée, les amendements constitutionnels, les nouveaux projets de loi, les stratégies et les concepts, mais pas sur la publication d'actes d'exécution, comme le Guide administratif en question.
En outre, la procédure de rédaction de ce commandement avait commencé le 20 novembre 2024, au moment où le gouvernement jouissait d'un mandat constitutionnel et juridique complet, ce qui donnait à cette loi une procédure complète et une légitimité de substitution.
La décision de la Cour suprême est également fragile d'une manière logique et constitutionnelle parce qu'elle reconnaît l'existence et le fonctionnement du gouvernement en exercice, mais aussi parce qu'elle refuse son droit d'exercer une autorité qui n'est pas interdite par la loi. Cela constitue une contradiction manifeste dans le raisonnement donné et viole le principe de la sécurité judiciaire et du fonctionnement continu des institutions exécutives.
Quant à la revendication d'un éventuel conflit fonctionnel entre le cabinet du ministre en exercice et celui du député, nous rappelons que la Cour constitutionnelle de la République du Kosovo, dans la loi Ko124/25, sur le dispositif, mais aussi au paragraphe 93, a précisé que “. À la suite de l'élection du/des maire(s) et vice-président(s), l'Assemblée n'a pas été constituée, et il n'en a donc pas été de même en tant qu'organe représentatif doté d'autorisations, de décideurs et de superviseurs définis par la Constitution.” Cette loi a clairement établi que la nouvelle Assemblée n'a pas encore été constitutionnelle, car la session constituante ne peut être considérée comme achevée sans l'élection du Président et des Vice-Présidents du Parlement. Par conséquent, il ne peut y avoir de conflit fonctionnel entre les postes titulaires et les postes de député, alors que la nouvelle composition parlementaire n'est pas encore entrée dans la fonction constitutionnelle.
Le gouvernement de la République du Kosovo reste déterminé à respecter l'ordre constitutionnel et juridique ainsi que le fonctionnement continu des institutions de l'État. Les décisions des institutions judiciaires doivent respecter l'esprit de la loi et être fondées sur des normes judiciaires claires, et non sur des interprétations unilatérales ou politiques.
La décision sera utilisée par les moyens juridiques disponibles pour rétablir la légitimité et les normes démocratiques.
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