Le chef de l'UE fait face à un vote de confiance

Les législateurs de l'Union européenne organisent un vote de confiance contre le chef du bloc européen jeudi, Ursula von der Leyen, tandis que le Premier ministre hongrois Viktor Orban est à la tête des appels à son effondrement. Ce vote, le premier du genre au Parlement européen depuis plus d'une décennie, a été organisé par des législateurs d'extrême droite. À [...]
Les législateurs de l'Union européenne organisent un vote de confiance contre le chef du bloc européen jeudi, Ursula von der Leyen, tandis que le Premier ministre hongrois Viktor Orban est à la tête des appels à son effondrement.
Ce vote, le premier du genre au Parlement européen depuis plus d'une décennie, a été organisé par des législateurs d'extrême droite. Les deux tiers des voix majoritaires sont nécessaires pour voter.
Von der Leyen peut être contraint de démissionner s'il perd, bien que sa victoire soit presque garantie parce que la plupart des groupes politiques ont donné des signaux qu'ils voteront contre. Elle ne devrait pas participer au vote à Strasbourg, en France.
La motion consiste en une foule d'allégations contre von der Leyeen, y compris des messages privés avec le chef de l'usine Pfizer qui a produit des vaccins anti-commerciaux, abus de fonds de l'UE et ingérence dans les élections en Allemagne et en Roumanie.
Orban a dit par un message Facebook que le “vote sera le moment de la vérité, d'une part ce sera l'élite impérialiste de Bruxelles, d'autre part, des patriotes. Il est essentiel de faire une solution”.
Vice-président, la responsabilité est au cœur de votre chef. Il est temps de partir !
Le chef de l'UE a souvent eu des désaccords avec Orban en raison de ses actions à Budapest qui ont porté atteinte à la démocratie. C'est pourquoi la Commission européenne a gelé son accès à des milliards d'euros de fonds de l'UE.
Ce vote a ouvert la voie à de nombreuses critiques à l'encontre de feu der Leyenit, qui a été à la tête de l'initiative de l'UE visant à trouver des vaccins pour près de 450 millions de personnes pendant la pandémie, mais aussi pour son Parti populaire européen, qui constitue le plus grand groupe politique au Parlement. / REL/












