Toby Vogel au bloc du Parlement: Parties pour régler la situation elles-mêmes, une intervention extérieure serait utile

Toby Vogel, du Conseil pour la politique démocratique à Bruxelles, commentant le blocus institutionnel au Kosovo, a déclaré que les défis dans le pays ne peuvent être attribués qu'à une seule personne ou à un seul parti, car l'atmosphère politique et les pressions internationales sont complexes et souvent contradictoires. Il n'a pas de réponses claires sur la façon de sortir du siège parlementaire, [...]
Il n'a pas de réponses claires sur la façon de sortir de l'impasse parlementaire, mais il pense que l'intervention extérieure ne serait pas utile ni par l'UE ni par les États-Unis.
Selon lui, le choix le plus judicieux serait que les parties s'engagent à résoudre la situation en surmontant l'impasse institutionnelle, en constitutionnalisant l'Assemblée et en formant un gouvernement fonctionnel, qui serait alors engagé dans des processus importants qui licencient le pays.
“Bien sûr, le dialogue sur la normalisation des relations avec la Serbie souffre aussi, mais il est mort depuis de nombreuses années, même pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le gouvernement du Kosovo”, dit Vogel à Radio Free Europe.
La sortie de cette crise, selon lui, donnerait au Kosovo l'occasion de montrer au monde qu'il s'agit d'une partie constructive et sérieuse, alors que la Serbie continue de violer les accords de Bruxelles et d'Ohrid sur la normalisation des relations.
Pour l'impact du blocus institutionnel sur la route de l'intégration européenne du Kosovo, Vogel sege est étroitement lié à l'actualité.
L'intégration du Kosovo dans l'UE s'est complètement arrêtée en raison des cinq pays non reconnus et de certains pays connaisseurs sur toute la Hongrie qui sont hostiles au Kosovo, ou à d'autres comme la France, qui sont hostiles à l'élargissement”, dit Vogel.Périscope/












