Musliu propose un Conseil interparti pour sauver le Kosovo du chaos politique

Le député du Parti démocratique du Kosovo (PDK), Ganimete Musliu, a réagi avec force à la situation politique actuelle dans le pays, soulignant que le Kosovo est gouverné par les réseaux d'information du pouvoir, plutôt que par l'ordre constitutionnel. Musliu a critiqué l'approche du Premier ministre Albin Kurti, disant que les [...]
Musliu a critiqué l'approche du Premier ministre Albin Kurti, en disant que ses <x0 minuscules et l'absence de vision politique” tiennent l'avenir du pays en otage. Il a décrit la gouvernance actuelle comme étant minée par le populisme, l'improvisation et un manque profond de consensus national.
Il a proposé la création d'un Conseil politique national interpartis, un forum informel mais structuré comprenant des représentants de tous les partis parlementaires pour aborder des questions importantes comme le dialogue avec la Serbie, les réformes de la justice, l'intégration européenne et l'éducation.
“Dans ce chaos, beaucoup de gens et beaucoup de choses prospèrent, mais seuls les citoyens ne le font pas,” écrit Musliu, ajoutant que ce n'est plus la constitution qui dirige l'État, mais les réseaux informels, la servilisation et la favoribilité.
Elle a souligné que le but de ce Conseil serait de préserver la cohésion nationale et d'assurer une voie politique commune sur des sujets stratégiques, sans incidences financières et sans violer la gouvernance existante.
Musliu a conclu sa réponse par un appel à responsabilités civiques et politiques :
Le Kosovo ne sera jamais réformé simplement en jouant avec des slogans. Aujourd'hui, nous avons besoin de moins de spectacles et de plus de principes.Périscope/












