Matoshi : Kurt a pris l'otage de l'État pour ne pas connaître le verdict de la Cour constitutionnelle.

L'analyste Halil Matosi a réagi avec une vive critique du comportement du Mouvement Vetevendosje et de son dirigeant, Albin Kurti, suite à la publication de la récente loi par la Cour constitutionnelle du Kosovo. Dans une longue analyse, Mattos accuse Kurti que “a pris l'État en otage” et agit contrairement à la décision [...]
L'analyste Halil Matosi a réagi avec une vive critique du comportement du Mouvement Vetevendosje et de son dirigeant, Albin Kurti, suite à la publication de la récente loi par la Cour constitutionnelle du Kosovo.
Dans une longue analyse, Matosi accuse Kurti que “a pris l'État en otage” et agit contrairement à la décision constitutionnelle. Il souligne que Kurti lit cet acte “comme l'obligation de coopération de confiance, mais comme l'obligation de l'opposition”, transformant la crise en “” constitutionnelle.
Selon Matosh, la Cour constitutionnelle a renforcé la loi de 2014 avec une sanction dichotomique <x0 et souvent rigide et inhalée”, où elle est clairement établie:
“Aucune élection extraordinaire, pas de vote secret et l'accord politique”, un verdict qui, selon l'analyste, “fait monter Albin Kurtin”, écrit-il.
Elle cite quatre points clés de l'acte d'accusation, notamment le fait que l'audience constitutionnelle du 15 avril et son suivi ont été déclarés inconstitutionnels, en raison des interventions du chef Avni Dehari et des manipulations à l'ordre du jour. Selon Matosh, cette mascotte a progressivement violé le droit constitutionnel des députés et a entraîné le boycott de l'opposition.
À un autre point crucial de la loi, il note que le plus grand parti parlementaire a l'obligation d'atteindre 61 voix avec des accords politiques.
L'état avant que le parti tombe sur le parti gagnant du”, Matoshi a écrit.
Il ajoute que même si la Constitution prévoit un délai de 30 jours pour la constitutionnalisation du Parlement, la Cour n'a pas de mécanismes pour imposer l'éthique politique et la coopération, ce qui, selon lui, fait de VV un mécanisme de blocage.
En conclusion, Matosh considère cette situation comme une crise institutionnelle profonde sans solutions réelles, en disant :
La Cour constitutionnelle n'a donné aucune solution à la crise institutionnelle, mais a donné un mois à Albin Kurt pour le temps de coalition. ”
En fin de compte, il conclut l'analyse par une phrase puissante, qui résume toute la situation:
C'est le cou de Kurt. Il ne le connaît pas !! ”/Periscopi/












