Maliqi : Kurt ne s'intéresse pas au gouvernement, il s'intéresse au gouvernement.

Connaissance des questions politiques Agon Maliqi a commenté la situation politique au Kosovo. Il a dit qu'Albin Kurti ne s'intéresse pas au gouvernement, mais au gouvernement. Selon lui, cela permet la crise constitutionnelle. Affichage: Kurt ne s'intéresse pas au gouvernement, mais à la gouvernance, et ce scénario ne permet que la crise constitutionnelle, le déplacement [...]
Il a dit qu'Albin Kurti ne s'intéresse pas au gouvernement, mais au gouvernement. Selon lui, cela permet la crise constitutionnelle.
Affichage :
Kurti ne s'intéresse pas au gouvernement, mais à la gouvernance, et ce scénario ne permet que la crise constitutionnelle, la débâcle de l'ordre judiciaire existant, et la création de la troisième République “” par le chaos et les circonstances d'urgence. Quiconque n'a pas encore réalisé que nous avons affaire à un révolutionnaire léniniste, pas à un dirigeant libéral-démocratique qui vise à travailler dans l'ordre existant, a dormi dans une grotte ces 20 dernières années.
Quelqu'un qui serait intéressé par le gouvernement jusqu'à présent trouverait une formule de consensus pour les quatre prochaines années en respectant la volonté civique qui l'a mise en premier mais ne lui a pas donné une majorité. Mais pas même le révolutionnaire léniniste. Ayant perdu la majorité populaire, et puisque le pourcentage ne fera que diminuer et dicter des compromis encore plus grands, sa seule façon de gouverner est de prendre en charge les institutions de l'État et de faire respecter la volonté à travers elles.
Le premier mandat était un <x0 test” où les abus avec des institutions indépendantes en poste étaient clairement observés. Mais elle a rencontré des résistances de la part des médias, de l'opposition, de la société civile et, surtout, des tribunaux en tant que constitutions qui ont renversé les lois constitutionnelles. Passant les normes juridiques et constitutionnelles, Kurti l'appliquait le plus souvent au traitement des Serbes (je dis quelques cas, pas toujours) parce qu'il trouve facilement le soutien populaire même pour violer la loi à deux pattes.
Mais maintenant pour assurer la dictature des Albanais et des institutions, tribunaux, intelligence, etc., Kurti a besoin d'un président obéissant et notaire du projet de sécession de l'ordre public. Il a besoin de plus de municipalités car avec les municipalités dans d'autres mains, il ne suffit pas de contrôler (ainsi même ce zèle avec le prix de l'électricité, de toute façon dans la loi!)
Comment pourrais-je créer une situation où d'autres municipalités sont gagnées, et après la fin du mandat d'Osman, le premier ministre en exercice et le président en exercice (le maire de l'Assemblée) sont tous deux VV? Kurt n'est pas intéressé et attend même des mois à ce point de la commodité du premier ministre à la violation flagrante d'une loi adoptée par lui qui l'oblige à démissionner. Alors, sans parlement efficace, ce double de taquineurs se comporterait comme les maires du Nord qui prennent des décisions de toute façon légales, mais pas même législatives, avec 1% des voix.
Comme le dit le président perse Benavides : “pour mes amis, tout ! Et pour les ennemis, la loi!” Et ainsi par la loi jusqu'à son effondrement dans la troisième République.












