Koci: Un ancien membre de la NJSOCHA a été arrêté par les autorités serbes, interrogé dans le cas de “Banjska”

L'avocat Arianan Koci a annoncé que Arbnor Spahiu, ancien membre du Groupe des opérations spéciales, avait été détenu hier par les autorités serbes au poste de contrôle frontalier d'Horgos et envoyé au centre de détention de Kanjiza. Koci a dit que Spahiu n'a pas travaillé dans la police depuis trois ans et vit en Allemagne. Il a ajouté que Spahiu est [...]
Koci a dit que Spahiu n'a pas travaillé dans la police depuis trois ans et vit en Allemagne. Il a ajouté que Spahiu a été interrogé pour l'affaire “Banjska”.
Des citoyens du Kosovo sont détenus et arrêtés en Serbie. Arbnor Spahiu, ancien membre de l'Unité des opérations spéciales (Le 7 juin, les autorités serbes au poste de contrôle frontalier de Horgos ont été arrêtées et envoyées au centre de détention de Kanjiza. Bien qu'il ne fasse plus partie de la police du Kosovo depuis trois ans et vit en Allemagne, il a été interrogé pour l'affaire “Banjska”. Je répète : il ne travaillait pas dans la police à l'époque. Ce cas est grave et n'est pas isolé. ”
Il a dit que le signal que le passage à travers la Serbie n'est pas sans risques est clair.
Il y a quelques jours, un ancien policier - Aleksandar Vlajq - a plaidé coupable de travailler pour le service secret serbe (BIA) et a été reconnu coupable d'espionnage. Cela a prouvé que la BIA serbe a agi sur le territoire du Kosovo et dans ses installations de sécurité. L'interdiction d'Arbnor ressemble à une réponse directe à cette découverte. Tenter d'intimider, de punir et de créer des incertitudes, en particulier pour ceux qui ont servi dans les institutions de sécurité du Kosovo. C'est un signal clair pour tous les citoyens du Kosovo : le passage à travers la Serbie n'est pas sans risques. Il y a quelques jours, un ex-député a été interdit. Après des heures d'interrogatoire, il a été relâché. ”
Koci a dit qu'il était engagé dans la défense d'Arbnor Spahiu, jusqu'à ce qu'il soit appelé à la réponse d'urgence du MPJD.
Je m'engage à protéger Arbnor avec tous les moyens légaux. Mais ça ne suffit pas. Je demande au Ministère des affaires étrangères, au Bureau de liaison de Belgrade et à toutes les institutions responsables de répondre d ' urgence. Parce que le silence d'aujourd'hui pousse la Serbie à continuer avec d'autres interdictions. Et aucun citoyen du Kosovo ne devrait faire face à une telle injustice. Je ne laisserai personne seul avec toutes mes options et mes capacités professionnelles. Culture d'État, patriotisme commence là même à protéger ses citoyens. Tout pour un, un pour tous, doit être notre devise, sans préjugés./Periscopi/












