Le journaliste Esad Dujaka s'approche pour saluer les journalistes du Parlement, la sécurité le prend pour un manifestant.

Le journaliste vétéran, Esad Dujaka, a été emmené à la Cour du Parlement, alors qu'il s'est approché pour saluer les journalistes qui poursuivent la session constitutionnelle. Il a écrit dans le pays que son raisonnement n'a pas été pris en compte en tant que journaliste, mais a été pris en compte que “n'a pas empêché les journalistes”. “Au Parlement: Sécurité! Aujourd'hui, [...]
Il a écrit dans le pays que son raisonnement n'a pas été pris en compte en tant que journaliste, mais a été pris en compte que “n'a pas empêché les journalistes”.
Sécurité ! Aujourd'hui, vers 22h30 par hasard, j'ai vu une foule de journalistes aujourd'hui qui, à ma grande surprise, fourni par cette institution populaire et impopulaire, avaient été alignés côte à côte avec des journalistes et des caméras...! Je les ai salués, certains qui m'ont reconnu la plupart de mes biens... Un agent de sécurité n'est même pas venu, est venu et m'a ordonné d'empêcher les journalistes d'entrer. Il était inutile de prétendre que j'étais aussi journaliste, que j'étais ici le 2 juillet 1990 lorsque la Constitution de la République du Kosovo a été lue...”, écrit Dujaka sur Facebook.
La sécurité a appelé deux policiers qui se sont excusés... pour ce que je les ai remerciés !
“P.S. A. Koci n'était pas là aujourd'hui... Et, le Kosovo, après 25 ans de liberté, dépasse les normes de la démocratie réelle... par regret ! ? Nous ignorons les parlementaires démocratiques! Là où nous l'avons laissé, où il était laissé... ” ”, écrit le reporter.












