Les internationaux sont à la recherche d'une vie, Rohde: En politique, le compromis est nécessaire.

Les échecs successifs des législateurs de la constitutionnalisation de l'Assemblée, que deux mois suivent de près même les internationaux. Toute la situation de blocage de l'institution législative, l'ambassadeur de l'Allemagne au Kosovo, Jorn Rohde, l'appelle dépressive, les émissions du Periscope. Il souligne qu'il doit y avoir un compromis en politique. Pour être honnête, pour moi [...]
Toute la situation de blocage de l'institution législative, l'ambassadeur de l'Allemagne au Kosovo, Jorn Rohde, l'appelle dépressive, diffuse Périscope.
Il souligne qu'il doit y avoir un compromis en politique.
Pour être honnête, il me semble vraiment déprimant, pour le candidat, le nom du Parlement lui-même. Beaucoup d'attentes pour toutes les personnes qui ont voté, le besoin est de compromis, et si tout le monde dit que c'est juste, en principe, c'est bon, mais en politique, le compromis doit être résolu”, a-t-il dit.
Le professeur Avdi Smajljaj dit qu'avec tous ces échecs, le Kosovo tombe mal devant le facteur international.
Smajljaj dit que c'est un indicateur que dans le pays a des partis irresponsables contre eux.
“Ce qui semble être l'obligation constitutionnelle n'est pas suffisant pour les partis politiques, la responsabilité envers l'État n'est pas suffisante, les votes des citoyens ne sont pas suffisants, il ne suffit pas pour les citoyens d'amener constamment les partis à faire les institutions maintenant, et le dernier mécanisme qui est l'appel des États soutenant l'État du Kosovo en tant que mécanisme non formel pour que les parties appellent l'attention, débloquent la situation et créent des institutions. Parce qu'en plus de cela, je ne pense pas qu'il y ait un autre mécanisme qui pousserait vraiment les partis politiques à être responsables et à remplir des obligations constitutionnelles fondamentales comme la constitution et la création d'institutions”, a déclaré Smajljaj.
Que ces échecs nuisent à l'image du Kosovo, dit l'ancien ambassadeur du Kosovo en Albanie Syla Ukshi.
La classe politique <x0-classe doit être au niveau de ne pas écouter ces ordres internationaux en ce sens, parce qu'en fin de compte c'est notre grand intérêt les partis politiques sont dans ce pays, et l'électorat est le Kosovo, et surtout, nous sommes sœurs et frères à la fin de la journée, nous sommes des rivaux politiques, mais nous devons avoir cette disposition, une volonté pour l'intérêt de l'État du Kosovo de trouver un compromis. Par-dessus tout, la constitution propre du Kosovo et notre système politique exigent la nécessité d'un compromis et d'un accord. Il doit y avoir quelque chose en démocratie et il y a quelque chose à voir avec ça<x1...
Au cours de cette semaine, la constitution du Parlement et la mise en place des institutions ont également appelé à la France et à la Grande-Bretagne.
Jeudi est la trente-quatrième session consécutive dans le but de forger l'Assemblée du Kosovo./tat1/












