Les États-Unis imposent des interdictions de voyager aux citoyens de 12 pays, des restrictions supplémentaires à d'autres pays

L'administration du président Donald Trump a promulgué une nouvelle interdiction de voyager interdisant l'entrée aux États-Unis pour les citoyens de 12 pays, à compter de ce lundi. En vertu de cette décision, l'interdiction comprend des citoyens d'Afghanistan, du Myanmar, de la République du Congo, de la Guinée équatoriale, de l'Érythrée, d'Haïti, de l'Iran, de la Libye, de la Somalie, du Soudan et du Yémen. Pour [...]
En vertu de cette décision, l'interdiction comprend des citoyens d'Afghanistan, du Myanmar, de la République du Congo, de la Guinée équatoriale, de l'Érythrée, d'Haïti, de l'Iran, de la Libye, de la Somalie, du Soudan et du Yémen. Pour ces pays, l'accès au territoire américain sera totalement interdit pour des raisons de sécurité et de politique.
En outre, des restrictions supplémentaires ont été annoncées pour les citoyens du Burundi, de Cuba, du Laos, de la Sierra Leone, du Togo, du Turkménistan et du Venezuela. Ces mesures comprennent des contrôles plus stricts, des restrictions à l'obtention de visas
Dans une autre décision controversée, le président Trump a annoncé qu'il limiterait l'entrée aux États-Unis pour les citoyens étrangers visant à assister aux études de l'Université Harvard ou à participer à des programmes d'échange organisés par l'institution. La restriction aura un délai initial de six mois, avec une prolongation possible.
Selon la déclaration de la Maison Blanche, ces mesures visent à renforcer le contrôle sur le système d'immigration et, selon l'administration, à faire face aux risques éventuels pour la sécurité nationale. Le Département d'État est également chargé d'examiner le statut de visa des étudiants étrangers qui étudient actuellement aux États-Unis.
Cette décision a immédiatement suscité de vives réactions de la part d'organisations de défense des droits de l'homme et d'institutions universitaires, qui considèrent qu'il s'agit d'un pas en arrière pour la liberté de circulation et l'échange international de connaissances.












