Le PDK tient la réunion ordinaire de la présidence : crise institutionnelle et préparation des élections locales

Le Parti démocratique du Kosovo a tenu aujourd'hui la réunion de coordination régulière, où il a discuté de la crise politique créée après les élections du 9 février et de la préparation des élections locales. Le PDK estime que le Kosovo fait face à un blocus institutionnel dangereux, que la coalition des partis qui ont [...]
Le Parti démocratique du Kosovo a tenu aujourd'hui la réunion de coordination régulière, où il a discuté de la crise politique créée après les élections du 9 février et de la préparation des élections locales.
Le PDK estime que le Kosovo fait face à un blocus institutionnel dangereux, dont le parti a eu la responsabilité de tenir en premier les élections - LVV, Gux et Alternatives - qui, en l'absence d'une majorité parlementaire, ont pris la base d'institutions nouvelles, légitimes et démocratiques.
Président Le PDK, Memli Krasniqi, a réaffirmé lors de la réunion avec le président le 15 mai que la meilleure solution pour le pays est la formation d'un nouveau gouvernement par des partis qui se sont opposés au rétablissement de la stabilité du Kosovo et de la voie euro-atlantique. Il a annoncé qu'il avait demandé au Président d'adresser des questions constitutionnelles à la Cour constitutionnelle sur la question du candidat au président du Parlement, afin de clarifier les positions institutionnelles et judiciaires dans cette situation.
Le Président Krasniqi a également informé la présidence de la réunion qu'il a tenue avec les Présidents de la section du PDK afin de préparer les élections locales. Il a salué leur engagement et leur travail dans l'organisation de structures de partis efficaces et réussies dans tout le pays.
En conclusion de la réunion, les dirigeants du PDK se sont déclarés préoccupés et indignés par la décision récente des Chambres spécialisées de La Haye de refuser de demander M. Kadri Vessel, M. Jakup Krasniqi et M. Rexhep Selimi.
Le PDK estime qu'après la fin de la phase des poursuites et en l'absence de risque d'influence dans le processus, la libération conditionnelle a été un droit attendu et raisonnable, alors que son refus constitue un déni d'un droit fondamental, contraire aux normes de justice internationale./Periscopi/












