PDK : Le déclin du Kosovo dans le 99e pays est une journée noire pour la liberté d'expression

Blerta Deliu-Codra, députée du Parti démocratique du Kosovo, est tombée au 99e rang dans le rapport de Reporters sans frontières sur la liberté d'expression. Deliu-Codra, lors d'une conférence de presse, a dit que c'est l'un des moments les plus sombres [...]
Deliu-Kodra, lors d'une conférence de presse, a déclaré que c'était l'un des moments les plus sombres de l'histoire de l'État du Kosovo.
“Aujourd'hui, les données publiées par Reporters sans frontières énumèrent le Kosovo à la 99e place par 180 États dans le monde pour la liberté d'expression. C'est le classement le plus bas de l'histoire du Kosovo. Un déclin humiliant, dramatique et alarmant : du pays 56 à 2023 à la 75e en 2024, pour se terminer aujourd'hui en 99e ! Et le rapport ne laisse aucun doute : le gouvernement de Vetevendosje est responsable de ce déclin. Ceux qui sont venus au nom du changement font le Kosovo plutôt que la peur et le silence. Nous avons tous ressenti cette chute. Ils ont senti les journalistes être attaqués. C'est vécu par les citoyens qui sont nés... Le déclin de la liberté des médias n'est pas un glissement, mais un effondrement délibéré. Vetevendosje a construit un régime de lynchage et d'intimidation. Attaques coordonnées et orchestrées, avec une machine de propagande ciblant toutes les voix critiques, surtout sur les réseaux sociaux”, a-t-elle souligné.
Deliu-Codra a déclaré que le Kosovo était victime d'une mauvaise puissance, marquant le déclin de tous les indicateurs économiques, sociaux et de sécurité.
Et si une fois nous sommes d'accord sur une chose avec Albin Kurtin, c'était ceci: Aleksandar Vuciq est autisme. Mais aujourd'hui, alors que le Kosovo se classe pire que la Serbie en matière de liberté d'expression, nous devrions demander à haute voix : Si la liberté d'expression au Kosovo est plus limitée qu'en Serbie, que serait Albin Kurti? C'est une question qui remet en question la conscience de chaque citoyen. C'est le miroir où chacun de nous doit voir la réalité. Après tout, un pouvoir qui craint le mot est un pouvoir qui sait qu'il n'y a pas de droit. Et tout pouvoir qui n'a pas de droit, il n'y a pas d'avenir. On est là pour dire la vérité. Et on le dira tous les jours. Jusqu'à ce que la vérité devienne le pouvoir. Et la liberté d'expression deviendra à nouveau la fondation de la République”, a souligné le député PDK. /Périscope/












