Pacolli réagit au blocus de l'Assemblée : La majorité transforme ce processus en un jeu de force interne

Behgjet Pacolli, président de la Nouvelle Alliance du Kosovo, a réagi au blocus de l'Assemblée du Kosovo, pour lequel il a blâmé le Mouvement Vetevendosje, qui est le plus grand parti en nombre. “Si la candidate proposée pour le chef du Parlement ne jouit pas d'un consensus ou ne crée pas d'affrontements politiques, alors elle a dû se retirer immédiatement pour [...]
Behgjet Pacolli, président de la Nouvelle Alliance du Kosovo, a réagi au blocus de l'Assemblée du Kosovo, pour lequel il a blâmé le Mouvement Vetevendosje, qui est le plus grand parti en nombre.
“Si le candidat proposé pour le Parlement ne jouit pas d'un consensus ou ne crée pas d'affrontements politiques, il a dû se retirer immédiatement pour ouvrir la voie à une solution nouvelle et fonctionnelle”, dit Behgjet Pacolli, pParadis Périscope.
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Quel est le jeu de magie ?
Malheureusement, d'avoir honte de la façon dont la majorité ne comprend toujours pas que les citoyens lui aient donné la confiance de gouverner de façon responsable non seulement pour mettre en œuvre des politiques et des réformes, mais aussi pour résoudre d'urgence les problèmes institutionnels quand ils apparaissent. La non-conformité du Parlement est une grave crise constitutionnelle et institutionnelle, et sa solution ne peut plus être retardée. Il s'agit d'un problème qui exige des réponses immédiates et une prise de décision audacieuse, d'abord et avant tout, de la part de la majorité.
La majorité ne peut se cacher derrière les alibis politiques. Elle porte la légitimité et la responsabilité du fonctionnement des institutions. L'opposition, aussi forte soit-elle, joue un rôle secondaire dans le processus. Si la candidate proposée pour le président du Parlement ne jouit pas d'un consensus ou ne crée pas d'affrontements politiques, elle a dû se retirer immédiatement pour ouvrir la voie à une solution nouvelle et fonctionnelle.
On ne comprend pas comment le candidat n'a pas réfléchi après tous ces refus successifs. Lorsqu'une personne est refusée dix-huit fois pour le même poste, il est clair que ni l'opposition ni peut-être une partie de la majorité elle-même n'est voulue. Son déclin à ce stade indique un manque de conscience politique et éthique. Cette insistance insensée, plus que l'ambition, devient un obstacle au fonctionnement de l'État.
Au lieu de cela, la majorité transforme cet important processus en un jeu de force interne, où le candidat est traité comme le “gudge” à côté d'un “gujajave” fatigué, comme les citoyens l'appellent ironiquement. Cette approche est une moquerie des institutions et des citoyens qui attendent des résultats, et non un spectacle politique.
Je crains que les citoyens n'aient pas encore réalisé que le parti électoral gagnant traite le Kosovo comme l'ombre traite la victime. Le Kosovo est confronté à de graves problèmes en raison du manque de leadership et, pour cela, nous subissons les conséquences qui, malheureusement, devraient être encore plus graves.












