L'effondrement de la loi pour la Commission indépendante des médias, la publicité judiciaire Loi complète

La Cour constitutionnelle du Kosovo a publié la condamnation complète de la chute de la loi sur la Commission indépendante des médias, rapports Periscope. Le gouvernement du Kosovo a adopté le projet de loi pour la Commission indépendante des médias (KPM), par lequel il vise, selon la société civile, à contrôler les médias en ligne. Le mois dernier, la Constitution a annoncé sa suppression [...]
Le gouvernement du Kosovo a adopté le projet de loi pour la Commission indépendante des médias (KPM), par lequel il vise, selon la société civile, à contrôler les médias en ligne.
Le mois dernier, la Constitution a annoncé que c'était la loi en question.
Les violations de la Cour constitutionnelle sont les suivantes :

Cette loi a été transmise à la Constitution par le PDK et le LDK.
À cet égard, la loi souligne qu'elle appartient au gouvernement et/ou au Parlement qui, lors de la révision de la loi, a contesté d'examiner d'autres questions soulevées au sujet des définitions et obligations prévues par l'accord de stabilisation et d'association sur la législation de l'Union européenne. Dans ce contexte, la loi qui sera publiée souligne la nécessité d'inclure et la possibilité de consultations contextuelles lors de l'examen de la loi controversée, étant donné l'impact qu'elle a sur le fonctionnement des médias dans la République du Kosovo”, serait plus approfondie dans la déclaration.
Cette loi prévoyait l'octroi de licences et l'audit des médias en ligne produisant des vidéos du KPM, auparavant dans cet organisme, ils étaient tenus d'enregistrer uniquement les médias audiovisuels.
La Commission indépendante des médias (KPM), créée en 2005, est un organisme compétent pour la réglementation, la gestion et la surveillance du spectre des fréquences de transmission dans la République du Kosovo.
En vertu de cette loi, les médias opérant en tant qu'organisations non gouvernementales devront ouvrir des entreprises pour respecter les conditions d'octroi de licences par le KPM.
De plus, les médias devraient obtenir l'autorisation de la KPM en cas de changement de propriétaire de plus de 10 %.
Selon lui, les médias en ligne se soumettront au régime de sanctions pouvant atteindre 40 000 euros pour d'éventuels manquements tels que le non-respect de la loi, le défaut de soumettre le rapport annuel au KPM dans le délai imparti, le défaut de conserver les archives de transmission, le non-respect du délai de diffusion, ainsi que d'autres cas.
Outre la participation des médias en ligne qui produisent des vidéos sous la surveillance du KPM, la loi prévoit que les membres du KPM passent de sept à 11 et élargissent leur mandat./Periscopi/












