Iron Murati avertit que demain ils vont essayer d'élire Albulen Haxhiun par vote secret

Vetevendosje Le député Iron Murati a écrit en retard pour la session de demain, qui devrait être votée pour la dixième fois de l'institution du Parlement, écrit Periscope. Murati à travers un billet dans son compte Facebook, a averti que demain il va essayer de nouveau de voter en secret, même si cela [...]
Le député de Vetevendosje Iron Murati a écrit en retard pour la session de demain, qui devrait être voté pour la 10e fois la constitution, écrit Périscope.
Murati à travers un billet dans son compte Facebook, a averti que demain il tentera à nouveau d'être voté en secret, même si ce style de vote a été jugé contraire au règlement constitutionnel.
Compte tenu de la situation dans laquelle nous nous trouvons, je pense que la voie du vote secret, suggérée par la Cour constitutionnelle, offre l'occasion idéale de sortir du blocus et que les députés élus peuvent prendre le pouvoir délégué par les citoyens, constitutionnaliser l'Assemblée et élire le nouveau gouvernement.
Normalement plus applaudis si les trois plus grands partis devaient s'associer à la mise en œuvre de l'obligation constitutionnelle et voter ouvertement, comme la Coalition constituante, la tête du Parlement, mais en l'absence d'un tel consensus, quelle que soit la façon de voter qui débloque le processus est préférable de continuer sans relâche à”, le Murati a écrit.
Affichage complet :
Le Constiv contre la coalition. Gouvernement de coalition
Dans moins de 12 heures, nous aurons notre prochaine réunion à l'Assemblée constituante du Parlement pour élire le président et les vice-présidents.
Contrairement au gouvernement, où seule la coalition au pouvoir obtient tous les postes de direction, le pouvoir est divisé en tous les partis.
Donc, il ne prend pas toutes les positions de la coalition au pouvoir qui fait 61 votes, mais les positions de direction sont divisées en tous les partis. Dans une certaine forme, les rédacteurs de la Constitution ont voulu équilibrer le pouvoir législatif en imposant, si c'est ce qu'on pourrait appeler, une coalation constitutive avant de passer à la coalition gouvernementale.
Le président et un vice-président appartiennent au plus grand parti, un vice-président appartient au deuxième parti, un vice-président appartient au troisième parti, et deux vice-présidents appartiennent à des partis représentant des communautés non majoritaires.
Il ne sert donc à rien d'étendre quelque chose qui est défini dans la Constitution.
Nous avons entendu des représentants du PDK et du LDK dire que le poste de vice-président qui appartient à ceux qui possèdent les Constitutions est nécessaire pour discuter de la proposition du candidat. Nous disons la même chose de notre position par le même article de la Constitution, l'article 67.
Tout autre étalon ou blocus d'autres partis en votant contre la Constitution est maintenant excessif et inutile.
Quel que soit le message qu'ils veulent transmettre avec leur vote contre, maintenant et certaines sessions, qu'ils le considèrent comme transmis.
Mais demain, choisissons la présidence du Parlement.
La Coalition Constivous, composée de tous les députés, doit choisir la présidence du Parlement.
Compte tenu de la situation dans laquelle nous nous trouvons, je pense que la voie du vote secret, suggérée par la Cour constitutionnelle, offre l'occasion idéale de sortir du blocus et les députés élus peuvent prendre le pouvoir délégué par les citoyens, constitutionnaliser l'Assemblée en élisant le nouveau gouvernement.
Normalement plus applaudis si les trois grands partis étaient unis pour mettre en œuvre l'obligation constitutionnelle et voter ouvertement, comme la Coalition constituante, la présidence du Parlement, mais en l'absence d'un tel consensus, toute façon de voter qui débloque le processus vaut mieux continuer ainsi indéfiniment.
Demain, choisissons la présidence du Parlement.












