Les autorités suisses prennent des milliers de francs, la décision est prise pour les femmes du Kosovo

Une femme du Kosovo a été condamnée en Suisse pour avoir bénéficié illégalement d'une aide au chômage, depuis un an qu'elle a reçu des prestations pendant son emploi. L'affaire, qui, selon l'accusation devait conduire à son expulsion du pays, a pris un tour différent à la Cour suprême, qui a décidé de ne pas [...]
Une femme du Kosovo a été condamnée en Suisse pour avoir bénéficié illégalement d'une aide au chômage, depuis un an qu'elle a reçu des prestations pendant son emploi.
L ' affaire, qui, selon l ' accusation, devait conduire à son expulsion du pays, a pris une tournure différente devant la Cour suprême, qui a décidé de ne pas l ' expulser, en faisant valoir qu ' elle aurait de graves conséquences pour sa famille.
Selon les médias suisses, la femme a bénéficié d'une aide au chômage de plus de 11 000 francs entre la fin août 2019 et la fin août 2020, alors qu'elle travaillait comme femme de ménage et gagnait environ 17 000 francs.
Elle a signalé à tort chaque mois qu'elle n'était pas employée, ce qui a induit les autorités en erreur pendant une longue période.
En décembre 2021, après une annonce du Secrétariat d'État aux affaires économiques, l'enquête a été lancée contre elle.
Au cours de l'interrogatoire, elle a plaidé coupable et a dit qu'elle l'avait fait en raison des importantes dettes de son mari.
En mai 2023, le ministère public de Rheinfelden-Laufenburg a déposé un acte d'accusation et a exigé une amende quotidienne et une expulsion du pays.
Toutefois, le tribunal de district n ' a prononcé que des peines d ' amende pour des acquisitions illégales répétées de bénéfices et l ' a libéré des accusations de fraude multiple, refusant même l ' expulsion.
L'accusation s'est plainte de cette décision et l'affaire a été portée devant la Cour suprême, qui a reconnu qu'il y avait eu fraude délibérée en l'espèce et a décidé de condamner la femme à 60 honoraires journaliers de 90 francs et à une amende de 1 350 francs.
Malgré cela, la Cour suprême n'a pas ordonné l'expulsion de la Suisse, soulignant qu'une telle mesure allait détruire la famille de l'accusé”. Le tribunal a également souligné que son motif n'était pas les prestations de luxe, mais un besoin créé par les dettes familiales.
L'affaire a suscité des discussions en Suisse sur la frontière entre l'aide sociale, la fraude et les peines d'expulsion, en particulier lorsque des facteurs humains et familiaux sont en jeu./Periscopi/












