Plus de 100 000 employés de moins au Kosovo pendant les trois premiers mois de l'année

De janvier à mars de cette année, on estime que plus de 100 000 employés au Kosovo sont moins employés. Exactement selon les statistiques officielles fournies Infocus, en janvier seulement, février et mars de cette année, il y a 106 et 23 cotisants de moins au système de retraite, par rapport au trimestre de fin 2024. Cette chute [...]
Exactement selon les statistiques officielles fournies Infocus, en janvier seulement, février et mars de cette année, il y a 106 et 23 cotisants de moins au système de retraite, par rapport au trimestre de fin 2024.
Cette baisse alarmante reflète la situation réelle du marché du travail. Il n'y a plus de place pour l'interprétation ou la structure statistique, mais on ne sait pas comment, dans un délai de trois mois, elle peut être marquée par un nombre aussi alarmant et un déplacement sans précédent de travailleurs en dehors du système formel.
Ces données sont officielles et proviennent de la Caisse d'épargne-retraite du Kosovo, dans deux rapports de trois mois.
Selon ces données, au cours de la période de janvier 2025 (TM1), le nombre moyen de comptes actifs était de 337 286, tandis qu'en octobre 2024 (TM4), ce nombre était de 445 613. La différence est dramatique : 108 327 contributeurs actifs moins. Dans la traduction pratique, cela signifie plus de 100 000 citoyens de moins avec des contrats de travail, moins sécurisés, moins protégés.
C'est l'indicateur le plus clair de l'aggravation de la crise de l'emploi dans le pays. Dans une économie où l'emploi formel est le fondement de toute stabilité, une baisse aussi marquée dans un délai de trois mois est un signal direct que quelque chose va très mal.
D'autres chiffres renforcent cette vision :
- Nouveaux comptes ouverts à TM1 : 7 502
- Nouveaux comptes ouverts à TM4: 9,674
- Nouvelles contributions en euros à TM1 : 86,08 millions de dollars
- Nouvelles contributions en euros à TM4: 88,80 millions de dollars
Ainsi, non seulement les employés actifs sont moins nombreux, mais il y a moins de nouveaux travailleurs qui entrent dans le système. Un double impact: d'un côté, sortie massive du marché du travail, de l'autre, de la circulation de la nouvelle génération à l'intérieur. Ainsi, quelque 2,8 millions de personnes ont peu de fonds accumulés ou versé sur des fonds fiduciaires.
Cette réalité ne se reflète pas dans les discours politiques ni dans les déclarations officielles des institutions. Ils parlent de “croissance économique”, pour “registres d'exportation” et pour “la confiance élevée des citoyens”. Mais ces documents de la Fiducie sont plus que des preuves. Preuve de chômage, preuve de sortie du régime d'assurance, témoignage du silence de l'État.
Comment 100 000 emplois ont-ils été éteints en 3 mois ?
Lorsque plus de 100 000 contributeurs disparaissent du système en un an, les questions ne sont pas trop nombreuses. Où sont ces gens ? Sont-ils en migration, en emploi informel ou simplement abandonnés par les institutions? Et surtout, pourquoi personne ne donne de responsabilité ?
Au lieu de la rhétorique vide, c'est là que les institutions doivent affronter la vérité une vérité qui est déjà écrite, signée et scellée dans les documents officiels du Kosovo Trust. Et personne ne peut dire “on ne savait plus”. /Périscope/














