Voeu des députés incertains Même samedi

Il n'y a pas assez de signaux confirmant que le rapport de la Commission provisoire sur la vérification des mandats et le quorum sera bientôt approuvé par les députés élus à l'Assemblée du Kosovo. L'approbation de ce rapport sera une nouvelle fois un défi samedi, lorsque certaines des sessions constitutionnelles des [...]
L'adoption de ce rapport sera de nouveau un défi samedi, lorsqu'on s'attend à ce qu'il poursuive les sessions constitutionnelles et de l'Assemblée, certains députés des partis que le mandat précédent était en opposition, ainsi que la reconnaissance de l'évolution politique, disent.
L'approbation de ce rapport ouvre la voie aux députés de la neuvième législature, puis à d'autres procédures menant à l'achèvement de la nouvelle composition de cette législature, écrit REL, diffusé Périscope.
Le Mouvement Vetevendosje, parti vainqueur des élections législatives du 9 février, n'a pas fourni de clarification publique s'il parvient à obtenir la majorité nécessaire des voix pour l'adoption de ce rapport.
Vendredi, Albin Kurti, chef de Mouvement Vetevendosje, la question des journalistes à ce sujet a été répondue par des questions.
C'est demain [samedi], non ?
Le 15 avril, le jour où l'audience de l'Assemblée constitutionnelle a commencé, le Parti démocratique du Kosovo (PDK), la Ligue démocratique du Kosovo (LDK) et l'Alliance pour l'avenir du Kosovo (AAK) ont exigé la démission officielle et publique de membres du gouvernement en exercice qui ont été élus députés afin que le rapport puisse être approuvé par leurs députés.
Le même jour, Kurti a déclaré que sa démission est en vigueur depuis le 27 mars, lorsqu'il a annoncé à la CEC que “eksqiwi est en poste/maintenant”.
L'intérêt de Radio Free Europe pour un changement d'attitude de la part du Mouvement Vetevendosje, ce parti n'a pas répondu.
Par rapport au rapport AAK “pro”, LDK et PDK
L'Alliance pour l'avenir du député élu du Kosovo, Beke Berisha, dit à Radio Free Europe que la réticence à voter sur le rapport de la Commission sur la vérification des mandats et le quorum existe dans tous les partis parlementaires.
Cependant, il exprime sa conviction que ce nœud, créé dans le cadre du processus de restauration de l ' Assemblée, doit être résolu.
Nous devons passer le rapport et aller au but, alors laissez les députés jurer. Le rapport devait d'abord être adopté. Ce n'est ni la race ni l'opposition”, a souligné Berisha.
Mais la Ligue démocratique du Kosovo pense différemment. Le député élu du parti, Besian Mustafa, dit à Radio Free Europe que les membres de l'exécutif qui ont été élus et certifiés comme députés devraient déposer leur démission dans les organes de l'Assemblée du Kosovo.
“Le LDK continue d'avoir les mêmes positions depuis le début de cette session constitutionnelle. Le LDK ne voit pas d'autre moyen, sauf pour ce legal”, Mustafa souligne.
Radio Free Europe s'intéresse à ce numéro n'a pas été répondu PDK.
Cependant, le chef de ce parti, Memli Krasniqi, dans une présentation à la télévision T7 jeudi, a déclaré que les députés PDK ne se retireraient pas de leur position. Il a souligné que si le rapport devait être adopté par l'Assemblée, c'est au Mouvement Vetevendosje qu'il appartient d'obtenir les votes nécessaires.
Arifi: L'opposition a l'option “curth” à LVV
Le politologue Dritaro Arifi, professeur au Collège UBT de Pristina, explique à Radio Free Europe que les partis politiques parlementaires ne manifestent pas la volonté politique de surmonter l'impasse dans laquelle se trouve le processus constitutionnel du Parlement.
Il ne voit pas comme un problème majeur de trouver une solution à cette question par les partis politiques, mais selon lui, ils ont peur du processus qui suivra la constitution, ce qui signifie former le nouveau gouvernement.
Pour la formation de l'exécutif, 61 députés de 120 sont nécessaires.
Aucun des partis n'a la majorité pour former le gouvernement et, selon Arifi, ni le Mouvement Vetevendosje ni les trois partis, dont le mandat précédent était en opposition, ne sont intéressés à créer un gouvernement minoritaire.
“En fait, aucune des parties ne veut, mais normalement, la plus grande responsabilité incombe au parti gagnant. [AFP] LVV], parce que ce sont eux qui doivent coopérer, trouver des solutions. Ils ont gagné les élections pour gouverner et ne pas quitter le gouvernement. Dans une perspective à long terme, cela pourrait nuire à Vetevendosje plus que les autres parties”, souligne Arifi.
Il ajoute que le dépassement du processus de constitutionnalisation du Parlement, qui ouvre la voie à la formation du gouvernement, dépendra de la détermination du Mouvement Vetevendosje à le faire, mais aussi de trois autres partis, le PDK, le LDK et l'AAK, pour défier le premier parti à se diriger vers le processus de formation de l'exécutif.
Selon lui, l'un des moyens de résoudre le nœud du processus constitutionnel cadre est que le Mouvement Vetevendosje s'est joint aux autres parties pour voter le rapport de la Commission sur la vérification des mandats et du quorum et sur le cadre de l'Assemblée en général.
Les deux côtés sont restés dans certaines positions. Mais demain [samedi], l'opposition pourrait être un peu plus intelligente pour piéger Vetevendosje. Alors, qu'elle tente de former le gouvernement. Ce serait probablement la bataille la plus importante pour l'opposition que pour Vetevendosje”, souligne Arifi.
Cependant, sur la base de l'attitude publique des partis politiques parlementaires, Arifi ne s'attend pas à ce que l'impasse de l'Assemblée soit surmontée samedi et à ce que le serment des députés soit ouvert.
Selon lui, cette situation se poursuivra avec au moins deux ou trois reprises de la session constitutionnelle du Parlement, et si aucune solution n'est trouvée, alors il s'attend à ce que la participation du président du Kosovo Vjosa Osmani trouve une solution.
Il dit qu'il sait que le président Osmani n'a pas le mandat constitutionnel d'intervenir sous quelque forme que ce soit dans le processus constitutionnel, mais selon lui, “a mandaté pour protéger l'ordre constitutionnel”.
Le Kosovo, selon Arifi, n'ose pas rester sans institutions, et s'il y a un tel danger, le président ottoman doit intervenir auprès des partis politiques pour trouver une solution à l'impasse.Périscope/












