La violence contre les femmes et l'emprisonnement de trois ans révèlent le bilan choquant de Jozi Mark en Suisse ?

Après le grave incident qui a eu lieu dans la demi-finale de Big Brother V IP Albanie 4, où Joseph Marku (Jozi) a battu physiquement l'artiste Justice, les médias ont commencé à diffuser des informations troublantes sur son passé à l'extérieur des caméras. Un dossier choquant a été découvert sur Josi, mettant en lumière ses antécédents criminels de violence contre [...]
Un bilan choquant a été découvert sur Jozin, mettant en lumière son histoire criminelle de violence contre les femmes, bien avant qu'il ne devienne partie de la réalité la plus largement suivie en Albanie, suit Périscope.
Selon des sources sûres pour “Prive by Liberty Spahiu”, un ancien partenaire Jozi l'a dénoncée pour violence physique, alors que des événements se seraient produits alors qu'ils vivaient ensemble en Suisse. Après l'avoir signalé, il a été arrêté et, comme enseigné, est en prison depuis près de trois ans, de 2020 à 2023, pendant la période de pandémie de COVID-19.
Les avocats suisses, consultés par les médias, ont indiqué que de telles peines à long terme pour violence ne se produisent que dans des cas répétés et des preuves solides, ce qui suscite encore plus d'inquiétudes quant à son comportement de récidiviste.
La source près de son ancien partenaire a souligné qu'après son emprisonnement, Jozi et son ancien partenaire n'ont plus eu de contact, alors que le lieu où il a purgé la peine a été l'un des cantons francophones de Suisse.
Ce développement jette une lourde ombre sur la décision d'inclure Josie en tant que grand frère participant V La PI, soulevant de fortes questions sur les filtres et le processus de sélection des résidents, en particulier lorsqu'il y a un précédent criminel pour la violence contre les femmes.
Le public et les militants des droits de l'homme recherchent déjà la transparence de la production, les réseaux sociaux étant remplis de réactions dures après les conclusions et l'incident transmis en direct. La violence, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'écran, ne devrait pas avoir sa place sur aucune plateforme médiatique, c'est le message qui est renforcé par de plus en plus de voix.












