La troisième tentative de la constitution de demain après avoir échoué deux fois

L'Assemblée du Kosovo est entrée dans une crise institutionnelle croissante, car la tentative d'hier de constitutionnaliser la nouvelle législature a également échoué. L'audience, qui devait se poursuivre avec le vote du rapport de la Commission de massification, n'a pas du tout été tenue aux urnes, malgré la présence de 100 députés [...]
L'audience, qui devait se poursuivre avec le vote du rapport de la Commission de massification, n'a pas du tout été tenue aux urnes, alors que 100 députés étaient présents dans la salle.
Le chef de la session, Avni Dehari, après avoir consulté les représentants des partis politiques, a décidé d'interrompre la session pour la deuxième fois, la poussant pour le samedi 19 avril. Elle a justifié un manque de consensus entre les sujets politiques, tout en annonçant que la session se poursuivra dans le délai de 48 heures fixé par le Cadre de l'Assemblée.
Cette décision a suscité de vives réactions de la part des partis d'opposition. Selon eux, Dehar a agi contrairement au scénario initial de la session, refusant de soumettre le rapport de la Commission au vote selon lequel, selon l'opposition, il s'agissait d'un devoir de procédure.
L'opposition a accusé Vetevendosje Movement d'essayer de faire traîner le processus et d'utiliser le chef de la session comme instrument pour bloquer la constitution. Ils disent que ce retard est délibéré, étant donné que le gouvernement en place n'a pas la majorité pour former de nouvelles institutions, et que la prolongation des délais est utilisée pour gagner du temps pour les accords politiques nationaux.
Le LDK et le PDK soulignent que la majorité passée ne peut pas détenir simultanément le pouvoir exécutif et législatif et ont invité Vetevendosje à respecter la Constitution et à ne pas entraver le fonctionnement de l'Assemblée.
Hier, l'ambassadeur britannique au Kosovo Jonathan Hargreaves a également réagi, en envoyant un message clair aux dirigeants politiques : “Kosovo a besoin d'urgence d'institutions opérationnelles”.
Il a déclaré que plus de deux mois d'élections ont passé, alors que le pays n'a toujours pas d'Assemblée fonctionnelle, ni de gouvernement.
L'ambassadeur allemand Jorn Rohde a réagi en exprimant sa déception face à l'impasse.
Il a critiqué les tactiques d'obstruction des partis politiques, affirmant que les citoyens méritent des dirigeants qui mettent l'intérêt du Kosovo avant la politique des partis.
Samedi à 12 h, la troisième tentative sera faite pour voter sur le rapport de la commission et permettre le serment des nouveaux députés. D ' ici là, il reste difficile de savoir s ' il y aura un changement d ' attitude et si l ' Assemblée pourra enfin se constituer.Périscope












