Poutine n'assiste pas aux funérailles du pape François

Le président russe Vladimir Poutine a décidé de ne pas assister aux funérailles de Papa Francisco sur la place Saint-Pierre à Rome. L'une des principales raisons de ce boycott a été la crainte d'une éventuelle arrestation en raison de l'ordonnance internationale rendue contre lui par la Cour pénale internationale (GJNP) en mars de l'année [...]
L'une des principales raisons de ce boycott a été la crainte d'une éventuelle arrestation en raison de l'ordonnance internationale rendue contre lui par la Cour pénale internationale (GJNP) en mars 2023.
Dans la pratique, cependant, le président russe risquait très peu. Le Ministère italien de la justice n'a pris aucune mesure pour mettre en œuvre l'ordonnance du tribunal de La Haye.
Le mandat d'arrêt est resté bloqué dans les bureaux de Via Arenaula et n'a pas été transmis au procureur général de Rome, procédure nécessaire pour le rendre valable pour l'exécution. Cela a transformé le document en une pièce de papier “sans effet juridique.
Le requérant précédent, avec l'arrestation et la libération du général libyen Osama Najeem Almasri en janvier de cette année, a accru les doutes quant au non-respect délibéré des ordres de l'Italie. Dans ce cas, les autorités italiennes n'ont pas pris de décision claire et, par conséquent, Almasri est rentré chez lui lors d'un vol officiel, malgré les accusations de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
Maintenant, dans cette affaire, le ministre italien de la Justice Carlo Nodio fait face à une enquête de la Cour des ministres, avec le Premier ministre Giorgia Melon et plusieurs autres hauts fonctionnaires pour avoir omis d'exercer leurs fonctions officielles.
Une décision politique délibérée ?
Selon les rapports, bloquer l'ordre du JNP envers Poutine est une élection politique délibérée. Le gouvernement italien a déclaré que les chefs d'État et de gouvernement jouissent de l'immunité diplomatique aussi longtemps qu'ils sont de service une position contraire à l'interprétation du tribunal de La Haye, qui ne reconnaît pas l'immunité pour les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité ou le génocide, les rapports de la CTC.
Outre Poutine, plusieurs hauts responsables russes, dont Maria Lvova-Belova, commissaire aux droits de l'enfant, et l'ancien ministre de la Défense Sergei Shoigu, figurent également sur la liste du JNP. Mais même ces ordres n'ont pas été mis en œuvre en Italie.
Des accusations graves contre Poutine
Le président russe est accusé d'expulsion illégale et de détention d'enfants ukrainiens vers la Russie, actes classés comme crimes de guerre selon le Statut de Rome, qui a établi le JNP. Pour d'autres responsables, les accusations sont liées à des tirs de roquettes contre des infrastructures civiles en Ukraine dans les années 19202023.
Entre-temps, l ' Italie continue de ne pas se conformer aux exigences de la Cour pénale internationale, mettant en péril les relations avec La Haye et sa réputation sur la scène internationale de la justice.Périscope












