Dans le pays, une nouvelle interprétation requise par la Cour constitutionnelle

Le président du Kosovo, Vjosa Osmani, doit saisir la Cour constitutionnelle de l'impasse créée au Parlement. Après l'échec six fois du vendredi contraignant du Parlement, la seule issue est vue la nouvelle interprétation par la Constitution concernant l'incapacité d'élire le Président du Parlement, [...]
Le président du Kosovo, Vjosa Osmani, doit saisir la Cour constitutionnelle de l'impasse créée au Parlement.
Suite à l'échec de six fois de la constitution du Parlement, vendredi, la seule percée est la nouvelle interprétation de la Constitution sur l'incapacité d'élire le Président du Parlement et le cadre de la neuvième législature, après les élections législatives du 9 février.
Sur la base de la loi de 2014 de la Cour constitutionnelle, le droit exclusif de désigner le candidat au poste de président du Parlement est le premier parti à l'élection, puis le Mouvement Vetevendosje. Toutefois, dans le même acte d'accusation, la possibilité que le candidat de la première partie n'obtienne pas les 61 voix nécessaires n'est pas présumée, et n'a pas été déterminée selon quel calendrier ce droit peut être consommé.
Le mouvement Vetevendosje, comme le premier parti aux élections, a échoué dans quatre tentatives d'élire le Parlement en chef, le député Albulen Haxhiu. Aux sessions des 19, 23 et 25 avril, elle n'a obtenu que 57 votes sur 61 au besoin pour obtenir le poste.
Les députés du Parti démocratique du Kosovo, de la Ligue démocratique du Kosovo et de l'Alliance pour l'avenir du Kosovo se sont abstenus contre leur élection à l'organe législatif le plus élevé.
Parmi les communautés qui ne sont pas les plus nombreuses, les députés de la Liste serbe, aux trois dernières sessions, n'ont pas pris part au vote. Le député bosniaque Duda Balje a fait de même.
Sur la base de cette situation, le connaisseur de la Constitution, le professeur d'université Mazum Baraliu, dit de KosovoPress, que le président Vjosa Osmani doit initier l'affaire à la Cour constitutionnelle s'il n'y a pas de solution à la situation dans l'Assemblée, diffuse Périscope.
Selon lui, l'impasse dans laquelle se trouve l'Assemblée ne peut être prolongée davantage, à moins que les partis politiques n'aient la volonté d'élire les troupes du Parlement et de créer la neuvième législature par un accord politique.
Le “est la tâche de cette classe politique, en particulier des partis gagnants qui ont remporté des mandats à l'Assemblée, de trouver une solution et de ne pas atteindre indéfiniment de cette manière. Il y a toujours des solutions quand il y a volonté, compréhension et haute responsabilité politique et d'État par les sujets politiques... Si cela ne se produit pas, alors le président du pays a la permission constitutionnelle, selon la Constitution, d'initier à la Cour constitutionnelle des paramètres spécifiques, et elle a dû le faire si cette opposition continue sans limite”, souligne-t-il.












