Les manifestants en Turquie font face à des jugements massifs à la suite de l'arrestation d'Imamoglu

La Turquie a entamé des procès de masse vendredi pour la poursuite d'environ 189 personnes, dont des journalistes, des étudiants et des militants, qui ont participé à des manifestations après l'arrestation d'Ekrem Imamoglu, maire d'Istanbul et rival du président Erdogan. Les procès ont eu lieu dans deux salles combles de la Cour caglayenne à Istanbul. Les défendeurs [...]
Les accusés sont accusés de manifestations suite à l'arrestation d'Imamoglu, le 19 mars, pour corruption, un geste que les critiques voient comme une tentative de chasser un puissant rival d'Erdogan.
Les participants à la manifestation ont été arrêtés par la violence et plus de 1 400 personnes ont été arrêtées pendant les manifestations, ce qui représente l'un des plus grands défis au pouvoir d'Erdogan.
Human Rights Watch (HRW) a critiqué ces procès, les décrivant comme politiquement motivés et soulignant l'absence de preuves fiables.
Les procès ont éclaté une vague de protestations, tandis que les partisans et les parents demandent justice pour les étudiants qui ont été poursuivis, utilisant des symboles comme des ballons et des appels à la liberté d'expression et d'éducation, diffusent CNN.
De plus, un groupe de journalistes arrêtés pendant la couverture des manifestations étaient également présents au tribunal. Un avocat de la défense a demandé la levée des charges pour journalistes, les appelant protégés par la Constitution.
Les sanctions pour les manifestants peuvent aller de six mois à cinq ans de prison, mais dans certains cas, les preuves sont insuffisantes. HRW a également critiqué la manière dont les manifestations ont été forcées, citant l'utilisation de gaz lacrymogènes et d'eau par la police.
Les critiques de cette situation la considèrent comme un avertissement à quiconque cherche à exercer ses droits pour des manifestations pacifiques ou la liberté d ' expression, soulignant que la Turquie est sous la supervision de la Cour européenne des droits de l ' homme pour des violations des droits de l ' homme depuis 2010.Périscope












