Kosovo inclus dans la liste de l'UE “sécurité”

L'Union européenne a publié mercredi une liste de sept pays qu'elle considère comme sûrs “ ”, dans une décision d'accélérer le retour des migrants, rendant ainsi plus difficile pour les citoyens de ces pays de demander l'asile dans les pays du bloc, l'agence “rapports. La Commission européenne a déclaré qu'elle propose [...]
L'Union européenne a publié mercredi une liste de sept pays qui considèrent “safe” dans une décision d'accélérer le retour des migrants, rendant ainsi plus difficile pour les citoyens de ces pays de demander l'asile dans les pays du bloc, Agence déclarante “AFP”
Commission européenne a dit qu'il propose de nommer le Kosovo, le Bangladesh, la Colombie, l'Égypte, l'Inde, le Maroc et la Tunisie comme sous-ensembles sûrs d'origine”.
Le mouvement vise à permettre aux gouvernements de l'UE de procéder plus rapidement aux demandes d'asile présentées par les citoyens de ces pays, en supposant que ces demandes n'ont pas de base.
De nombreux États membres sont confrontés à un nombre important de demandes d'asile, de sorte que tout ce que nous pouvons faire actuellement est de soutenir les décisions d'asile les plus rapides, qui sont essentielles”, a déclaré Magnus Brunner, commissaire européen chargé des migrations.
Les pays candidats doivent satisfaire aux critères de base pour déterminer les lieux sûrs, sauf en cas de conflit, a déclaré la Commission européenne.
L'UE a présenté une liste similaire en 2015, mais le plan a été abandonné en raison de débats animés sur la question de savoir si la Turquie devrait être impliquée.
Bruxelles a fait l'objet de pressions pour imprimer des arrivées irrégulières et faciliter les déportations, à la suite de chocs de l'opinion publique sur les migrations qui ont également déclenché des triomphes électoraux d'extrême droite dans certains pays.
En octobre, les dirigeants de l'UE ont appelé à une nouvelle législation urgente pour accroître et accélérer les retours et à la Commission pour évaluer les moyens novateurs de lutter contre les migrations irrégulières.
En réponse, le mois dernier, la Commission a dévoilé une réforme prévue du système de retour pour le bloc des 27 nations, qui a ouvert la voie à la création de centres de retour des migrants en dehors de l'UE.
À l'heure actuelle, moins de 20 % des personnes ayant reçu l'ordre de quitter le bloc retournent dans leur pays d'origine, selon les données de l'UE. /Periscopi/












