Gruda: VV a pris des institutions en otage, cherche à remplacer l'ordre constitutionnel par la volonté arbitraire de Kurti

MP sélectionné Le PDK, Progress Gruda, a réagi après l'échec prochain de la Constitution de l'Assemblée du Kosovo. À travers un post Facebook, Gruda dit que le Kosovo est confronté à un blocus et qu'un parti a pris les institutions en otage et essaie de remplacer l'ordre constitutionnel par la volonté arbitraire de son chef. [...]
Par le biais d'un post Facebook, Gruda dit que le Kosovo fait face à un blocus et qu'un parti a pris les institutions en otage et essaie de remplacer l'ordre constitutionnel par la volonté arbitraire de son dirigeant.
La Constitution donne au plus grand parti le droit de proposer le candidat au poste de président du Parlement, mais n'oblige personne à le voter. Sinon, la Constitution aurait envisagé la nomination du président par le plus grand parti, sans procédure de vote. De plus, l'exigence que les députés votent sur une base spécifique Albulen Haxhiun est totalement irrationnelle et contraire aux principes fondamentaux de la démocratie parlementaire, car les députés ne sont pas nageurs des décisions d'un seul parti, ils représentent la volonté des citoyens et ont le droit de voter selon leur croyance”.
Cette approche totalement dénuée de sens de la LVV montre clairement le manque de respect de ce parti pour la Constitution et les principes fondamentaux de l'ordre démocratique. Pour LVV, la constitution n'est bénéfique que lorsqu'elle sert les intérêts de leur parti, alors que dans tous les autres cas, ils essaient de l'interpréter ou de l'ignorer selon les caprices politiques. Pour les partis populistes comme le LVV, la Constitution et le libre arbitre politique des députés ne sont pas des valeurs qui doivent être protégées, mais des obstacles qui doivent être surmontés pour réaliser leurs objectifs politiques. Par conséquent, aujourd'hui, le Kosovo fait face à des blocus institutionnels : un parti a pris les institutions en otage et tente de remplacer l'ordre constitutionnel par la volonté arbitraire de son chef”, a-t-il écrit.Périscope












