Code critique de l'UE: les politiques du Kosovo sont déjà populaires

Le Premier ministre en exercice, Albin Kurti, lors d'une conférence de deux jours organisée par le groupe des socialistes et démocrates du Parlement européen à Bruxelles sur le programme Willy Brandt pour l'élargissement de l'UE, a déposé plusieurs plaintes contre l'Union européenne. Comme Kurt l'a dit avant les présents, la politique du Kosovo est plus populaire que soutenue comparée [...]
Le Premier ministre en exercice, Albin Kurti, lors d'une conférence de deux jours organisée par le groupe des socialistes et démocrates du Parlement européen à Bruxelles sur le programme Willy Brandt pour l'élargissement de l'UE, a déposé plusieurs plaintes contre l'Union européenne.
Comme Kurti l'a dit avant les personnes présentes, la politique du Kosovo est plus populaire que soutenue par rapport à l'approche de l'UE vis-à-vis de l'État serbe.
Au cours de ces quatre années de mon mandat, j'ai remarqué une tendance inquiétante. Nos efforts pour faire progresser la démocratie, l'État de droit et les valeurs fondamentales de l'UE sont de plus en plus connus, mais très rarement fondés sur des actions. En question, nos politiques sont plus populaires que soutenues, alors que les politiques de notre voisin du Nord sont moins populaires mais plus soutenues”.
D'autre part, Kurti, au sein du panel organisé à Bruxelles par le groupe de progrès de l'Alliance des socialistes, leur a indiqué comment la Serbie continue à protéger le terroriste en chef Milan Radojic.
Notre” Le voisin du Nord, qui est agressif et qui provoque des tensions et exige une déstabilisation, conserve et protège aujourd'hui un terroriste, tandis que le Kosovo reste soumis aux mesures restrictives de l'Union européenne. Si nous étions dans les années 2000, une telle situation serait inacceptable pour tout gouvernement démocratique. Et pourtant, aujourd'hui, elle est tolérée, même parfois rationnalisée ici à Bruxelles, où la rupture d'un tel acte de nos voisins du nord, simultanément dans l'alliance avec Moscou et Bruxelles, est considérée comme un acte d'équilibre stratégique, plutôt que comme une insulte aux valeurs de l'UE et un reflet de la politique d'échec à la Serbie”.
” Ce n'est pas seulement un déséquilibre, c'est un défi à la crédibilité et à la réputation du projet européen. Si Bruxelles est toujours un défenseur des principes fondamentaux de l'Europe, alors son soutien devrait aller à ceux qui les protègent, pas à ceux qui les compromettent”./Periscopi/












