Conducteur de taxi arrêté à Gjilan: transport de deux filles pour services sexuels en échange de 520 euros

Une personne dont M. M. a été initialement détenue pendant 48 heures est soupçonnée de prostitution. Selon l'annonce faite par le Procureur constitutionnel à Gjilan, celui qui pratique la profession de chauffeur de taxi aurait permis à deux filles de différents âges de se livrer à la prostitution de diffuser Periscope. Il aurait amené les deux filles [...]
Une personne dont M. M. a été initialement détenue pendant 48 heures est soupçonnée de prostitution.
Selon l'annonce faite par le Procureur constitutionnel à Gjilan, celui qui pratique la profession de chauffeur de taxi aurait permis à deux filles de différents âges de se prostituer. Périscope.
Il aurait amené deux filles âgées de 22 et 23 ans de Pristina à Gjilan, et les mêmes ont organisé des réunions avec différentes personnes pour des services sexuels en échange d'un montant de 520 euros.
Sur ordre du procureur, c'est interdit 48 heures.
L'annonce complète de l'Accusation :
Une personne autorisée à prostitution ou à obligation
Gjilan, le 27 mars 2025 Le Procureur constitutionnel de Gjilan, en coopération avec la police du Kosovo, l'Unité d'enquête sur la traite des êtres humains, par l'application de mesures secrètes, a arrêté le suspect M.M., en raison de la suspicion qu'il a commis des activités criminelles d'accès ou de prostitution forcée, en vertu de l'article 234 du Code pénal de la République du Kosovo.
Il est douteux que le suspect M.M., dans le but de profiter matériellement, en exerçant la profession de chauffeur de taxi, ait permis aux filles de différents âges de se prostituer, en organisant pour diverses personnes des services sexuels, en échange d'argent, de sorte que de Pristina a amené à Gjilan deux filles de 22 et 23 ans, qui pour des services sexuels reçoivent l'argent dans beaucoup des 520 euros, sur la base de la masse secrète de la simulation de cas.
Ces mêmes actes auraient mené à bien le travail criminel surmarqué, pour lequel, sur ordre du procureur de l'État, l'interdiction est de 48 heures.












