La suspension de Balluk, Rama: L'arrêt est absurde, la Cour constitutionnelle donne des directives

La suspension de Balluk, Rama: L'arrêt est absurde, la Cour constitutionnelle donne des directives

Au début du 8e épisode de cette saison de baladodiffusion “Flasim”, le Premier ministre Rama a décrit les questions les plus importantes de la semaine. Le chef du gouvernement a parlé de récompense pour les retraités, les augmentations de salaire et de retraite, le sommet pour le nouveau plan de croissance, pendant qu'il s'arrêtait et la suspension du poste de vice-premier ministre Belinda Balluk, [...]

Le chef du gouvernement a parlé de la récompense pour les retraités, les augmentations de salaire et de retraite, le sommet pour le nouveau plan de croissance, pendant qu'il s'arrêtait et pour la suspension du poste de vice-premier ministre Belinda Balluk, diffuse tch.

Rama a mis en évidence un dangereux précédent pour ce qui s'est passé dans la JKKO, où, selon lui, un procureur et un juge se sont réunis en congédiant un ministre et un vice-premier ministre.

Un débat remarquable a comblé le vide des clubs médiatiques et des miroirs sociaux de la semaine qui a suivi la réunion d'un procureur et d'un juge, qui a suspendu un membre du cabinet du gouvernement.

Je ne veux entrer dans aucun débat sur une absurdité aussi dangereuse que celle-ci, et j'attends patiemment que la Cour constitutionnelle aborde la question de cette route inexplorée où que ce soit en Europe, mais depuis que nous avons été informés jusqu'ici, nulle part dans le monde.

Mais j'ai dit de partager avec vous aujourd'hui ce que la Commission de Venise et la Cour européenne de Strasbourg disent sur cette question.

L'attitude de Venise est en fait très ferme.

Les tribunaux ne devraient pas suspendre les membres du gouvernement parce que :

Premièrement, elles affectent l'équilibre des pouvoirs.

Tant qu'un ministre est une personnalité politique, faisant partie de l'exécutif, responsable devant le Parlement et le premier ministre, si le tribunal le suspend, elle :

• intervient dans le travail du gouvernement,

• modifie la composition de l'exécutif,

• reçoit les pouvoirs du premier ministre et du président.

Et cela est considéré par Venise comme une violation illégale de la frontière entre les pouvoirs.

Deuxièmement, ce faisant, les tribunaux créent la possibilité d'instrumentaliser la justice, et Venise met souvent en garde contre <x0judical overreach”, ou albanais, étendant l'aile de la justice à travers la frontière du partage de la politique, parce que cela ouvre la voie:

• les pressions politiques exercées sur le gouvernement,
• la déstabilisation institutionnelle,
• la manipulation de l'exécutif par des procédures pénales.

Troisièmement, les ministres ont des fonctions politiques, pas administratives, et Venise l'a dit plusieurs fois :
Les mesures de suspension s'appliquent aux fonctionnaires, non aux membres du gouvernement, parce que le ministre n'est pas l'autorité administrative officielle “”, mais politique.

Enfin, la suspension judiciaire du ministre est une pression de facto pour son licenciement, puisque lorsqu'un ministre est suspendu, non pas un individu est suspendu, mais la prise de décision pour un ou plusieurs secteurs que le ministre peut couvrir est complètement paralysée. Et c'est une jambe inconstitutionnelle.

La Commission de Venise l'a exprimée:

L'un des principes de la démocratie parlementaire est que le gouvernement ne peut être révoqué que par les organes politiques et non par les organes judiciaires. ”

Que dit la Cour européenne de Strasbourg à ce sujet?

C'est intéressant. La Cour européenne n'a jamais fait face à cette absurdité et n'a donc jamais donné de décisions précises pour mentionner le mot “libération du ministre de la Cour”!

Pourquoi ? Parce qu'aucun État européen n'a jamais vu un procureur et un juge se réunir, face à face dans le noir, et suspendre un ministre.

Ainsi, une fois de plus, ce qu'un procureur et un juge ont fait en Albanie, en suspendant un membre du cabinet du gouvernement, est une tentative sans précédent, une expérience sans précédent, une idée non développée jamais développée auparavant, et apparemment, un moyen unimaginé où que ce soit pourrait être violé par le pouvoir judiciaire, pour réunir les pouvoirs du premier ministre, le président du Parlement.

Mais certains principes très clairs de la Cour européenne interdisent fondamentalement cette aventure antidémocratique:

Tout d'abord, Strasbourg affirme que les mesures de sécurité ne peuvent être utilisées :
• à des fins politiques,
• hors proportion,
• et d'influencer l'exécutif.

La suspension d'un ministère n'est guère proportionnelle et touche directement l'exécutif.

Deuxièmement, pour Strasbourg, les ministres sont l'expression d'une volonté démocratique: le gouvernement est issu de la majorité parlementaire, et Strasbourg a écrit que: Toute décision qui rompt ou viole le fonctionnement des institutions élues doit être justifiée par le plus haut niveau démocratique.

Finalement, Venise et Strasbourg :

Pouvoir judiciaire Aucun ministre ne devrait être suspendu.

Aux normes européennes, je ne pense pas qu'il reste de normes pour inventer l'Albanie.

- Non proportionnellement.
- Un souffle antidémocratique.
- inconstitutionnelle au contenu
- La réserve exécutive.
- Une menace à l'invulnérable volonté démocratique
- Contre le partage du pouvoir.
- contre les normes de Venise.
- contre la compétence de la Cour européenne de Strasbourg

Enfin :
La suspension d'un ministre est en soi absurde, car la suspension d'un ministre ne signifie pas simplement la suspension d'un individu -- un fonctionnaire de n'importe quel niveau de ministres, mais plutôt la suspension d'une autorité dotée de pouvoirs décisionnels exclusifs dans un ou plusieurs secteurs, ce qui empêche le ministère concerné d'être représenté au Conseil des ministres et propose les décisions hebdomadaires du gouvernement sur le rendement du secteur. C'est un nosens absolu.

Donc le ministre reste en service ou quitte ses fonctions :
• démissionner,
• du Premier ministre,
• ou dans l'extrémisme avec une peine de forme formelle par la loi.

Il n'y en a pas d'autre. Les avocats n'entrent même pas dans ça, et ils ne le font jamais. Jamais. Nulle part en Europe.

Et si l'Albanie entre dans les anals de l'histoire de la justice européenne avec une telle invention, ce serait, loin de là, un spectacle démocratique et institutionnel immature.

J'espère que la Cour constitutionnelle épargnera ce spectacle à l'Albanie”, a dit Rama. /Périscope/

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