L'Italie reconnaît l'enfanticide comme une infraction pénale, la peine est l'emprisonnement à vie

L'Italie a rejoint de rares pays de l'Union européenne qui ont désigné l'enfanticide comme une infraction pénale particulière passible d'emprisonnement à vie. Bien que la loi ait été saluée comme une étape importante, les experts doutent de son véritable effet préventif. Cette action a été déclenchée par une vague de colère [...]
Bien que la loi ait été saluée comme une étape importante, les experts doutent de son véritable effet préventif.
Ce mouvement a été provoqué par une vague de colère à la suite de l'assassinat de Giulia Ceccettin, âgée de 22 ans, en 2023, qui a provoqué un débat national sur le meurtre de femmes et les échecs de l'État, rapporte Eukavi.
Jusqu'à présent, seuls Chypre, Malte et la Croatie ont défini l'enfanticide comme une infraction pénale spéciale, alors que dans le reste du bloc, le motif fondé sur le sexe fait partie des lois existantes sur le meurtre ou la violence domestique.
La réforme italienne représente donc une avancée importante. La nouvelle disposition du Code pénal définit le meurtre de femmes comme une infraction pénale indépendante passible de la réclusion à perpétuité.
La loi s'applique lorsqu'une femme est tuée à cause de discrimination, de haine ou d'une tentative de contrôle, ce qui implique des cas de violence parce qu'elle refuse de commencer ou de poursuivre une relation. Il couvre également les meurtres qui suivent le lien impliquant des enfants, qui, selon les avocats, révèlent souvent la poursuite de “dynamique de lapossession”.
Selon les données, entre janvier 2025 et le 20 octobre, 85 femmes ont été victimes de meurtres délibérés, soit une baisse par rapport à 102 au cours de la même période en 2024. Malgré cette légère baisse, le pourcentage de femmes parmi toutes les victimes d'homicides a atteint le taux le plus élevé jamais enregistré en Italie.
Ce qui caractérise particulièrement l'adoption de la loi, c'est la portée du soutien politique. La réforme a été approuvée par 237 voix pour et aucune contre, unissant des partis qui s'entendent rarement sur la politique judiciaire.
Le Premier Ministre Giorgia Melon a déclaré le résultat comme preuve de <x0 détermination nationale” contre la violence fondée sur le sexe, tandis que le dirigeant de centre-gauche Eli Schlein a décrit la coopération interpartis comme un signal clé pour une question autrement partitionnant le parlement /.Périscope/












