Spy suspect: pilote croate libéré de détention, serbe du Kosovo toujours en état d'arrestation

J. I, le pilote de l'armée de l'air croate, a été libéré jusqu'à ce que sa petite amie Anna Moganic, originaire du Kosovo, soit toujours en état d'arrestation. C'est ainsi que rapporte le journal croate sata, se référant à des sources du tribunal de district de Split. “J. I. -la mesure de détention a été levée et [...]
C'est ce que rapporte le journal croate sata, se référant à des sources du tribunal de district de 2 Split.
J.I. La mesure de détention a été levée et des mesures de protection ont été imposées, et demain il sera décidé de poursuivre la détention de l'accusé A. M.”, confirmée par ce tribunal.
Des mesures supplémentaires ont été prises contre le pilote, notamment pour empêcher tout contact avec l'un des témoins qui n'a pas encore été interrogé.
J.I. avec sa petite amie ont été arrêtés en tant que suspects espionnant en faveur de la Serbie. Après cette évolution, il a été expulsé de l'armée, ce qui a été confirmé par le ministère de la Défense, diffuse Clankosova.tv.
Les enquêteurs ont découvert leurs communications avec des politiciens serbes, leur donnant des informations confidentielles.
Ces informations, a déclaré le pilote de Split, avaient été recueillies pendant son service au Kosovo sous le contingent croate de la KFOR (HRVCON).
Le suspect A. M, elle a reçu des données des partenaires sur les mouvements des forces de la KFOR dans le nord du Kosovo, qui ont ensuite transmis aux dirigeants de la Liste serbe, le principal parti des Serbes au Kosovo ayant des liens étroits avec Belgrade.
La communication via l'application WhatsApp mentionne également un journaliste d'une agence internationale qui aurait participé à cette information. Jusqu'à présent, au moins quatre cas de publication de secrets militaires ont été identifiés, dont le cas des actions de la KFOR à Zubin Potok et l'arrestation de l'ancien officier de police du Kosovo Dejan Pantitić en décembre 2022.
L'enquête a également révélé que A.M. Il a travaillé plus tôt sur les missions EULEX et la MINUK, où il a eu des contacts avec des juges et des procureurs, dont certains auraient tenté de faire chanter.
Il s'avère qu'il a été proche même des représentants de la communauté serbe et des personnes impliquées dans des initiatives visant à créer l'Association des municipalités serbes.
Selon des sources d ' enquête, les services de renseignement serbes utilisent la position du travail serbe dans les institutions internationales du Kosovo pour recueillir des informations et influencer les processus judiciaires.Périscope/












