Gaz plus proche de la paix que jamais

La diplomatie internationale progresse à un rythme considérable en essayant de mettre fin au conflit dévastateur à Gaza, mais il reste à savoir si cela entraînera des développements concrets ou seulement un autre processus de paix échoué, comme beaucoup dans le passé. Au centre de l'effort est le plan [...]
Au cœur de cet effort se trouve le plan de paix du président américain Donald Trump, divisé en deux parties principales. La première partie vise à parvenir à un cessez-le-feu immédiat et à ramener les otages. La deuxième partie concerne un accord de paix plus large dans la région, y compris la perspective à long terme de la citoyenneté palestinienne.
Bien qu'un cessez-le-feu soit manifestement plus probable que la solution définitive au conflit israélo-palestinien, les défis restent grands. Selon Sky News, le Hamas s'est déclaré prêt à accepter certaines parties du plan. Après près de deux ans de combats intenses, il semble que la région puisse enfin progresser vers un cessez-le-feu durable, accompagné de la libération des otages restants.
Toutefois, la réponse du Hamas comprend une série d'avertissements et de demandes, y compris l'incertitude quant à l'emplacement du retrait des troupes israéliennes et le refus de renoncer aux armes, élément que le plan exige clairement. C'est la condition essentielle que les États-Unis et Israël considèrent comme non négociable. De plus, de hauts responsables du Hamas ont indiqué que la libération des otages ne pouvait pas avoir lieu dans les 72 prochaines heures, en raison de problèmes logistiques qui n'ont pas encore été éclaircis.
Le Hamas, placé sous une pression intense non seulement des États-Unis mais aussi de certains pays arabes, ne semble pas avoir d'autre choix que de s'asseoir à la table des négociations. Cependant, l'accord repose sur la croyance dans la parole de Donald Trump un mouvement largement considéré comme dangereux, car garantir la mise en œuvre reste incertain.
Quant au plan de paix élargi, il comprend 20 points, mais il n'est pas clair et laisse de nombreuses questions ouvertes. Il n'y a pas de détails concrets sur les frontières, la reconstruction de Gaza, la sécurité, l'autodétermination palestinienne et la future structure de gouvernance. Ce sont les mêmes questions <x0radioactive” qui ont détruit tout effort de paix antérieur au Moyen-Orient.
Toutefois, il y a eu des développements surprenants. Pour la première fois, un président américain a officiellement demandé à Israël de cesser de bombarder Gaza, alors que l'armée israélienne aurait pris une position défensive. Ce mouvement est perçu comme une indication du pouvoir personnel de Donald Trump et de l'influence qu'il exerce dans cette phase critique du conflit.
Pour l'instant, tout suggère que nous soyons au début de la fin des combats actifs, mais pas nécessairement à la veille d'une paix durable. Toutefois, c'est peut-être le moment le plus proche des années qui peut conduire la région vers un accord de paix important./Periscopi/












