Maliqi pour l'Ordre Beden pour les Balkans occidentaux : Il est difficile de se passer d'un plan comme cadeau d'adieu.

Connaissance des affaires politiques Agon Maliqi a réagi après l'achèvement du décret exécutif sur les sanctions contre les Balkans occidentaux par le président américain Joe Beden. Maliqi, dans un écrit sur le réseau social Facebook, a souligné que le développement qui vient à moins de deux semaines avant la livraison du pouvoir, est à peine supposé se faire sans aucune [...]
Connaissance des affaires politiques Agon Maliqi a réagi après l'achèvement du décret exécutif sur les sanctions contre les Balkans occidentaux par le président américain Joe Beden.
Maliqi, dans un écrit sur le réseau social Facebook, a souligné que le développement qui vient moins de deux semaines avant la délivrance du pouvoir, est à peine supposé avoir eu lieu sans aucun plan de sanctions avant la fin du mandat.
D'autre part, Maliqi a ajouté:
Les sanctions contre “les actions dissicables restent ce qui a été (est préfiguré): 1) affectant la paix et la stabilité dans les Balkans et l'intégrité territoriale des États; 2) affectant les processus et institutions démocratiques; 3) affectant les accords de paix ou les efforts d'accord; 4) violant les droits de l'homme; 5) incluant la corruption”
<x) Le deuxième élément est l'ajout d'un paragraphe qui précise avec précision le type de fonctionnaires sanctionnés : “lider, zytrar, ou membre d'une entité, y compris une entité gouvernementale, s'est engagé ou a tenté d'engager un travail sanctionné. Le reste des différences renforce le concept d'actifs (p. ex. les entreprises) de ces personnes qui peuvent être sanctionnées en mettant l'accent plus que sur la propriété, mais aussi sur le contrôle indigeste”.
Affichage complet :
Moins de deux semaines avant la reddition de pouvoir à Trump, la Maison Blanche du président Biden a mis à jour l'ordre exécutif (UE) sur les sanctions contre les Balkans occidentaux. Il est difficile de croire que ce changement se produit sans plan concret de sanctions avant la fin du mandat, comme “don” adieu.
L'importance de l'AE est qu'elle fournit le cadre juridique sur lequel des sanctions peuvent être imposées et définit les actions pouvant être sanctionnées, le type d'individus pouvant être sanctionnés et les mesures qui peuvent être prises. Les changements d'hier ont considérablement élargi l'éventail des actions sanctionnées ainsi que le type de fonctionnaires pouvant être sanctionnés.
Des actions animatrices restent ce qui a été (préfiguré) : 1) affectant la paix et la stabilité dans les Balkans et l'intégrité territoriale des États ; 2) affectant les processus et les institutions démocratiques ; 3) affectant les accords de paix ou les efforts d'accord ; 4) violant les droits de l'homme ; 5) incluant la corruption.
Les changements de langage montrent qu'il est désormais possible de sanctionner même “l'effort d'engager” (a tenté de mettre en péril) dans le travail sanctionné, et non pas seulement l'engagement (edge), qui est le travail le plus concret et nécessite probablement des faits plus directs. Le deuxième élément est l'ajout d'un paragraphe qui précise avec précision le type de fonctionnaires sanctionnés : “lider, officiel ou membre d'une entité, y compris une entité gouvernementale, qui a été engagée ou tentée d'engager”... dans un travail Sanctionnable. Le reste des changements renforce la notion d'actifs (p. ex. les entreprises) de ces personnes qui peuvent être sanctionnées en mettant l'accent sur plus que la propriété mais aussi le contrôle indirect.












