Jasharaj, Kurti : Monsieur le Premier ministre, si vous entendiez notre voix, vous ne vous briseriez pas la voix.

Le chef de la SBASK, Nundman Jasharaj, a réagi au Premier ministre, l'accusant d'utiliser des tons élevés et nerveux dans sa campagne. Il a souligné que le Premier ministre perdait l'occasion de répondre aux demandes légitimes du secteur public, y compris les travailleurs de l'éducation, les policiers et les retraités, critiquant la mauvaise approche du gouvernement. Jasharaj a suggéré [...]
Il a souligné que le Premier ministre perdait l'occasion de répondre aux demandes légitimes du secteur public, y compris les travailleurs de l'éducation, les policiers et les retraités, critiquant la mauvaise approche du gouvernement.
Jasharaj a suggéré que le Premier ministre remplace quelqu'un pour des rassemblements, car il compromet de rester silencieux pendant la campagne en raison de l'absence de réalisations concrètes et du dialogue avec les représentants de différents groupes.
Total général
Premier ministre, si vous entendiez notre voix, vous ne casseriez pas votre voix.
Le premier ministre aux réunions avec votre électorat crie beaucoup et jusqu'à la fin de la campagne, il est dangereux de rester complètement silencieux et ce n'est pas bon. L'homme ne crie que quand il est en colère et nerveux et vous savez pourquoi vous êtes. Tu continues à crier, mais je te rappelle si tu l'as entendu pendant quatre ans. Diriger nos voix, celles des travailleurs de l'éducation, des policiers, de l'administration, des pompiers, des retraités et des citoyens troublés, alors vous garderez votre voix dans la campagne parce qu'en l'absence de cela, vous compterez tranquillement et nerveusement les revendications légitimes des employés du secteur public et parlerez des réalisations dans tous les secteurs de la vie, mais en l'absence de cela, ce que vous ne faites que crier. Vous et le gouvernement ayant la mauvaise et hostile approche à tous ceux qui ne vous applaudissent pas en vain, qu'ils ne communiquent pas avec les représentants des travailleurs et des retraités, mais, malgré la colère, fait le contraire de ce qu'ils cherchaient à juste titre.
Premier ministre, c'est bon de dire à quelqu'un du parti de vous remplacer à même deux ou trois rassemblements que vous hurlez, vous allez être complètement silencieux dans la moitié de la campagne qu'ils seront jours avant le jour des élections. Mais faisons-le face, peut-être que vous n'avez pas à croire qu'ils vont soit essayer de vous copier et crier sur vous ou commencer à chanter comme le ministre Nagavci l'a fait. Elle, craignant peut-être que le ministre ne soit plus jamais élu, a voulu prouver qu'elle devient populaire en tant que chanteuse.












