Des accusations ont été portées contre un Serbe pour attaque contre la KFOR et la police en mai 2023 à Zvecan

Le Procureur spécial a déposé des accusations contre les accusés avec M.D. initial. Il est soupçonné d'avoir participé à des attaques contre la police du Kosovo et les membres de la KFOR lors de manifestations tenues en mai 2023 à Zvecan. M.D. chargé de “L'attaque contre la personne officielle” et “La participation de la foule à des actes criminels et à des actes de hooliganisme”. “Passer [...]
Le Procureur spécial a déposé des accusations contre les accusés avec M.D. initial. Il est soupçonné d'avoir participé à des attaques contre la police du Kosovo et les membres de la KFOR lors de manifestations tenues en mai 2023 à Zvecan.
M.D. chargé de “L'attaque contre la personne officielle” et “La participation de la foule à des actes criminels et au hooliganisme”.
Après la sécurité et l'analyse des éléments de preuve personnels et matériels, il a été prouvé au-delà de la suspicion bien fondée que la M.D., dans le 29.05.23, près de la municipalité de Zvecan, en coordination et en coordination avec d'autres accusés du nationalisme serbe du Kosovo et de Serbie, par l'utilisation de la violence, des armes et d'autres moyens puissants, ont attaqué et exhumé sérieusement les soldats de la mission de maintien de la paix de la KFOR, ainsi que les membres de la police du Kosovo, causant des lésions corporelles et des dommages matériels à <1>, l'audition de cette loi par le procureur au tribunal de la Fondation à Pristina.
La violence à Zvecan avait éclaté après que les Serbes locaux eurent protesté contre l'entrée de nouveaux maires albanais dans la municipalité de Zvecan, dans la municipalité de Zubin-Potok-Potok, dans le nord du Kosovo, habitée par la majorité serbe.
Suite aux violences qui ont suivi, 93 membres de la KFOR sont restés gravement blessés.
Dans la KFOR, ils ont dit plus tôt que l'attaque contre ses soldats avait été menée sans provocation et qu'elle avait été “totalement inacceptable”.
Pour l'événement de Zvecan, le Kosovo a blâmé la Serbie, disant que les émeutes ont été menées par des groupes criminels proches du président de la Serbie, Aleksandar Vuciq.












