Stir dans le dialogue, plus de clarté nécessaire si la Serbie a retiré la lettre de Bruxelles

Les principaux négociateurs du Kosovo et de la Serbie dans le cadre du dialogue devraient se rendre le 17 septembre à Bruxelles, mais on ignore s'il y aura une réunion trilatérale. Le vice-premier ministre Besnik Bislimi a accusé la partie serbe de rejeter la réunion conjointe après avoir omis de respecter l'ordre du jour proposé par le médiateur européen. La présidente du Kosovo a envoyé des questions à l'Union européenne si [...]
Les principaux négociateurs du Kosovo et de la Serbie dans le cadre du dialogue devraient se rendre le 17 septembre à Bruxelles, mais on ignore s'il y aura une réunion trilatérale. Le vice-premier ministre Besnik Bislimi a accusé la partie serbe de rejeter la réunion conjointe après avoir omis de respecter l'ordre du jour proposé par le médiateur européen.
KosovoPress a envoyé des questions à l'Union européenne s'il y aurait une réunion conjointe au niveau des négociateurs en chef dans le cadre du dialogue, mais la même chose a dit que, si nécessaire, ils feront une annonce.
D'autre part, dans le parti au pouvoir, le Mouvement Vetevendosje dit que l'UE et séparément Emisari Lajcak savent qu'il ne peut y avoir de dialogue ou de négociation sur des questions qui ne font pas partie de l'accord de base de Bruxelles et de l'annexe Ohrid. Même, selon eux, une confirmation officielle est nécessaire que la Serbie a retiré la lettre de Bruxelles, où il est dit qu'elle n'applique pas certaines dispositions de l'accord. Entre-temps, dans la Ligue démocratique du Kosovo et le connaisseur du processus de dialogue, ils ont exprimé leur scepticisme quant aux progrès du dialogue dans les circonstances actuelles, où le Kosovo est sur le point d'être élu.
Le député LVV, en même temps à la tête de la commission parlementaire des affaires étrangères, Arberesh Kryeziu-Hyseni, dit de Kosova Press, que le gouvernement a clairement indiqué à Lajcak lors de sa récente visite au Kosovo que l'UE devrait définir avec la Serbie s'ils restent derrière l'accord de Bruxelles.
“L'UE sait déjà qu'il ne peut y avoir de dialogue ou de négociation sur des questions qui ne font pas partie de l'accord de base, et encore moins sur un accord de base qui a été rejeté par la Serbie elle-même. Nous avons clairement indiqué la dernière visite de Lajcak à Pristina. Ils doivent d'abord définir cette chose avec la Serbie. La Serbie doit retirer la lettre de l'ancien Premier ministre et déclarer qu'elle défend l'accord de base. La même chose sera acceptée et signée afin d'examiner la possibilité d'un dialogue renouvelé dans le processus. Autrement, quelle que soit la tendance au dialogue sur cette condition, elle dit qu'elle est défavorable et injuste par rapport au Kosovo”.
Cependant, le leader adjoint de la Ligue démocratique du Kosovo, Anton Kuni, dit à propos de Kosova Prees, qu'il ne s'attend pas à des progrès dans le dialogue, même s'il peut y avoir des réunions au niveau des négociateurs en chef.
Je ne pense pas qu'il y aura un dialogue efficace et de qualité. Plus sera utilisé pour la consommation interne. D'autres seront dans les plaines du patriotisme populaire... Même Vuciq utilisera les conditions préalables qu'il peut créer pour que, lorsque les questions finales entre le Kosovo et la Serbie seront réellement discutées par ces erreurs que le gouvernement fait à Kurti, il puisse capitaliser autant que”, souligne Quinn.
D'un autre côté, l'analyste Arton Demhaja dit qu'il est le moins susceptible de tenir des réunions en dialogue, que ce soit au niveau des négociateurs en chef, alors que le Kosovo est sur le point d'être élu, ainsi qu'une certaine clarté si la Serbie a retiré la lettre de Bruxelles.
Je trouve la réunion inutile, car le Kosovo est en avance sur les élections législatives régulières prévues le 9 février. On ne peut s'attendre à ce qu'un sommet ou un niveau inférieur ait débloqué le dialogue sur la mise en œuvre des accords conclus à Bruxelles et à Ohrid... Tant que cette lettre a été officiellement envoyée par le gouvernement serbe à Bruxelles, où il refuse d'appliquer une partie de l'accord, le dialogue n'a plus de sens. La Serbie accepte également officiellement l'accord de Bruxelles et d'Ohrid, montrant qu'elle ne respecte pas ses engagements. L'UE doit préciser s'il y a retrait de la lettre envoyée par la Serbie à Bruxelles”, dit-il.
La réunion de mardi 17 septembre a confirmé le vice-premier ministre du Kosovo, Besnik Bislimi, la veille, qui a déclaré que la Serbie refusait une réunion trilate, en raison d'un désaccord avec l'ordre du jour de la réunion nommée par l'émissaire de l'UE et essayant d'imposer des points à l'ordre du jour destiné à la consommation politique intérieure.
L'envoyé de l'Union européenne pour le dialogue entre le Kosovo et la Serbie, Miroslav Lajcak, lors de son séjour au Kosovo la semaine dernière, a déclaré que la Serbie avait retiré la lettre envoyée à l'UE l'année dernière, dans laquelle elle a exprimé des réserves pour l'accord de Bruxelles et l'annexe d'Ohrid.












