Murati: Tuer Faton Hajriz, échec du système judiciaire

Valon Murati du Mouvement pour l'Union a qualifié l'assassinat de fugitifs de la prison de Smrekonica, Faton Hajriz, par les autorités serbes à Loznica, d'échec du système judiciaire et de la société en général. Hajrizi, qui a fui la prison de Smrekonica il y a des semaines, où il purgeait sa peine, est soupçonné [...]
Valon Murati du Mouvement pour l'Union a qualifié l'assassinat de fugitifs de la prison de Smrekonica, Faton Hajriz, par les autorités serbes à Loznica, d'échec du système judiciaire et de la société en général.
Hajriz, qui a fui la prison de Smrekonica il y a quelques semaines, où il purgeait sa peine, est soupçonné d'avoir tué un policier serbe et blessé deux autres un jour plus tôt dans les environs de la frontière entre la Serbie et la Bosnie-Herzégovine.
Murati a souligné que le cas de Faton Hajrizi est une longue et douloureuse jambe pour la famille et la société du Kosovo.
Il décrit cette situation comme un échec non seulement du système judiciaire, mais aussi de la société en général, soulignant la nécessité de travailler davantage à l'intégration de ces personnes.
Cette affaire symbolise les problèmes les plus profonds que nous rencontrons dans la société, y compris l'état des prisons et la situation au sein de celles-ci. Nous devons travailler pour que les gens soient intégrés dans la société, non pour devenir des fondamentalistes religieux radicaux ou des criminels plus endurcis que lorsqu'ils sont entrés en prison”, Murati a dit sur le “show. Info Plus” dans RTK.
Selon Murati, la responsabilité devrait être recherchée dans les institutions qui, selon lui, ont la responsabilité légale de créer des conditions de sécurité pour les prisonniers et de les éduquer, tout en notant que les institutions sont responsables même lorsque les prisonniers s'échappent et doivent les capturer.
Par ailleurs, Murati a parlé du dialogue entre le Kosovo et la Serbie à Bruxelles, en commentant le plan de séquence pour la normalisation de l'accord de relations, que les deux parties ont remis aux médiateurs.
Selon lui, le Kosovo et la Serbie ne sont pas disposés à accepter, ni à mettre en œuvre des accords, surtout jusqu'à ce qu'il soit clair qui sera le chef de la politique étrangère de l'Union européenne.
En outre, Murati a souligné qu'aucune des deux parties ne prendrait de mesures substantielles dans le dialogue en raison des élections en Amérique.












