Même trois journalistes du RTK se sont éloignés des attaques contre le Periscope national.

La rédactrice en chef de RTK, Jehona Gitia, s'est éloignée des nouvelles d'hier soir à RTK, disant qu'elle ne fait pas partie des jeux politiques. Elle a depuis précisé que dans le magazine d'information où elle porte la responsabilité éditoriale, elle n'a pas permis que de telles nouvelles fassent partie de l'édition. Je n'ai jamais été journaliste. [...]
La rédactrice en chef de RTK, Jehona Gitia, s'est éloignée des nouvelles d'hier soir à RTK, disant qu'elle ne fait pas partie des jeux politiques.
Elle a depuis précisé que dans le magazine d'information où elle porte la responsabilité éditoriale, elle n'a pas permis que de telles nouvelles fassent partie de l'édition.
Je ne me suis jamais permis de faire partie de partis politiques ou de groupes d'intérêt. Je n'ai fait aucun compromis avec ma profession en aucune circonstance, ainsi que j'ai fait hier soir. Dans la soirée Information Magazin où j'assume la responsabilité éditoriale, en tant que rédacteur en chef, j'ai apprécié que deux émissions de nouvelles dans l'édition centrale ne répondent pas aux critères professionnels de radiodiffusion, et en tant que tel, je les ai retirés de la liste des documents, bien sûr collègue Artoni et Valon, comme responsable du travail éditorial du soir.
Je regrette ce qui s'est passé hier soir à l'édition centrale de la RTK, mais vous n'en prenez pas la responsabilité.
RTK est juste le public, il a écrit.
Comme l'ont fait notre collègue, Trendelina Ramadani et Edona Podvorica.











