Haxhiu demande des mesures spéciales: Supprimer la cravate de Krasniqi, acte absurde

Le ministre de la Justice, M. Albulen Haxhiu, a demandé à la Présidente des Chambres spécialisées du Kosovo, M. Ekaterina Trendafilova, de prendre des mesures pour régler la question de la suppression de l'égalité de Jakup Krasniqi avant la session spéciale de la Cour lundi. Dans une lettre à Trendafilova, Haxhiu a qualifié d'acte absurde la demande de suppression de la cravate. [...]
Dans une lettre à Trendafilova, Haxhiu a qualifié d'acte absurde la demande de suppression de la cravate.
Lundi, la spéciale n'a pas permis à Krasniqi de porter une cravate d'aigle qu'elle avait portée aux sessions précédentes. L'audience a soulevé cette question par l'avocat de Krasniqi, mais la demande n'a pas été traitée publiquement.
Le spécialiste n'a pas non plus répondu au sujet.
Par cette lettre, je vous écris au sujet de la dernière situation qui s'est produite lors du procès près des Chambres spécialisées du Kosovo. Selon les renseignements que nous avons reçus devant M. Jakup Krasniqi pour entrer dans la salle d'audience où se tiennent les audiences, la toux qu'elle portait a été retirée, sans raison ni justification. Même lorsque cela a été soulevé comme une préoccupation par l'avocat, le juge Charles Smith a répondu qu'il n'avait aucune information et qu'il s'y intéresserait. Cette mesure a suscité une profonde inquiétude et une indignation dans l'opinion publique du Kosovo, a déclaré la lettre de Haxhi au chef des chambres spécialisées.
“Running en mots représente une intervention inutile et injustifiée dans l'intégrité et la dignité personnelles de M. Krasniqi. La demande de levée de la cravate est un acte absurde, puisque chaque individu, quel que soit son statut, a droit à un traitement respecté et digne devant les tribunaux. Dans ce contexte, je vous demande de prendre les mesures nécessaires pour régler cette question et de veiller à ce que de telles mesures ne soient tolérées sous aucune forme à l'avenir”, conclut la lettre de Haxhi.
Krasniqi et d'autres anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo se tiennent depuis novembre 2020. Ils sont accusés d ' entreprise criminelle commune, dans le cadre d ' une centaine de meurtres, puis de torture et de traitements cruels dans une quarantaine de centres de détention au cours de la période 1998-1999. Selon le SPS, les inculpés ont été ou auraient dû être au courant de la cause des postes de direction au sein de l'état-major général, au sujet des allégations de crimes qui ont été commis et qui visent à prendre le pouvoir au Kosovo par leur intermédiaire.
Les anciens chefs d'état-major de l'UCK ont nié toutes ces accusations. Ils ont dit que l'UCK n'avait pas une telle hiérarchie, puisque la charge principale incombait aux commandants des zones et qu'elle visait à combattre la Serbie, et non les civils.













