Israël a décidé de fermer les bureaux d'Al Jazeera

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que son gouvernement avait voté à l'unanimité pour la fermeture des bureaux locaux de la chaîne de télévision Al Jazeera. Netayah a rendu la décision publique le 5 mai par le biais d'un billet X connu précédemment sous le nom de Twitter. Mais les détails de l'impact auront [...]
Netayah a rendu la décision publique le 5 mai par le biais d'un billet X connu précédemment sous le nom de Twitter. Mais les détails de l'impact que cette décision aura sur Al Jazeera ne sont pas encore clairs. Et on ne sait pas encore quand la décision entrera en vigueur et si elle est permanente ou temporaire.
Al Jazeera, qui a son siège à Doha, au Qatar, n'a pas encore commenté la décision israélienne. Mais un correspondant d'Al Jazeera dans le service arabe a déclaré que cet ordre affecterait les opérations de radiodiffuseur en Israël et à Jérusalem-Est, dont il a diffusé des émissions en direct depuis le 7 octobre, lorsque la guerre entre Israël et le Hamas, le groupe palestinien a déclaré organisation terroriste par les États-Unis et l'Union européenne.
Le correspondant a déclaré que la décision du gouvernement israélien n'aurait aucun impact sur les opérations d'Al Jazeera dans les territoires palestiniens.
Selon les médias israéliens, la décision prise par le gouvernement permettrait à Israël d'empêcher Al Jazeeran d'opérer dans l'État pendant 45 jours, conformément à la décision.
Mon gouvernement a statué à l'unanimité : la chaîne passionnante d'Al Jazeera fermera en Israël”, a écrit Netanyah.
Al Jazeera a nié fermement qu'il s'agit d'un canal incendiaire contre Israël.
Israël et Al Jazeera ont longtemps des désaccords. Mais cette décision menace d'accroître les tensions avec le Qatar, car le Gouvernement de Doha joue actuellement un rôle clé dans les efforts de médiation d'un accord qui mettrait fin à la guerre à Gaza.
Al Jazeera est l'un des rares médias internationaux de Gaza depuis le début de la guerre, le 7 octobre. Les programmes en langue arabe de ces médias publient souvent des déclarations du Hamas et d'autres groupes militants dans la région. Ces médias ont été vivement critiqués par les États-Unis lors de l'intervention américaine en Irak et à la suite du renversement du dictateur irakien Saddam Hussein. / REL/












