Jelal Svechla n'entend pas, en raison du manque de victoire de Pacolli

En raison de l'absence de Victoire adjointe Pacolli-Dalip, la session de mercredi à la Cour constitutionnelle de Pristina a été reportée, dans le cas où la même chose avec le ministre de l'Intérieur Xhelal Svecla et les députés Vetevendosje Drita Milaku et Salih Zyba ont été accusés qu'en mars 2018 ils avaient émis des gaz lacrymogènes. Ministre Svechla [...]
Le ministre Svechla et les trois députés des rangs de LVV, Milaku, Zyba et Pacolli-Dalip, sont accusés que le 21 mars 2018, vers 12 h 10 jusqu'à 15 h 40, ils ont allumé plusieurs bombes lacrymogènes lancées dans la salle du Parlement du Kosovo, où l'audience plénière a eu lieu et que tous les députés ont donc été contraints de libérer la salle Kujat, rapporte <x0Betim for Justice<1.
En ce qui concerne l'absence de l'accusé Pacolli-Dalip, le juge Sabit Sadiki a déclaré que si la même absence n'a pas été motivée contre aujourd'hui, l'ordonnance pour comportement forcé sera émise contre elle pour la prochaine session.
Pendant ce temps, le défenseur de l'accusé Pacolli-Dalip, nommé en service officiel, l'avocat Lavdrim Salihu a dit qu'il avait déjà annoncé par email qu'il ne pouvait pas être présent à cette session, ne donnant pas plus de détails sur la raison de son absence.
Dans ces conditions, la session d'aujourd'hui a été reportée. Les ministres Svechla et Milaku et Zyba y ont participé.
Même la dernière audience dans cette affaire, prévue pour le 6 février de cette année, a été reportée en l'absence de Millaku.
En revanche, “Justice Vow”, en octobre 2021, avait fait rapport exclusivement sur l'acte d'accusation déposé auprès du ministre Svecla et des députés Milaku, Zyba et Pacoli-Rexhepi.
Selon l'acte d'accusation fourni par “Justice Vocation”, qui apparaît le 29 juillet 2019, Svechla, Milaku, Zyba et Pacoli-Dalip sont accusés que le 21 mars 2018, vers 12h10 jusqu'à 15h40, plusieurs bombes à gaz lacrymogènes ont été tirées dans la salle de l'Assemblée du Kosovo, où l'audience plénière a eu lieu.
En conséquence, tous les députés ont été contraints de libérer la Chambre du Parlement, avec les cas qui ont rendu la session impossible.
Ainsi, chacun est accusé d'avoir commis un travail criminel “l'utilisation d'armes ou d'outils dangereux” par l'article 375, paragraphe 1, du Code pénal, dont le propriétaire est condamné à une peine d'emprisonnement d'un à huit ans.
Et selon le deuxième dispositif, il est dit que chacun a commis seul un travail criminel “La possession de la personne officielle dans l'exercice de fonctions officielles” par l'article 409, paragraphe 1, du Code pénal, après avoir entravé les députés de l'Assemblée du Kosovo dans l'exercice de fonctions officielles. Le responsable de ce travail est condamné à une peine d'emprisonnement de trois mois à trois ans.












