AAK préoccupée par les conséquences de la décision dinar : le Kosovo ne peut se permettre de nouvelles sanctions

Le fait que le facteur international ait mis en garde contre les conséquences pour le Kosovo en raison de la décision qui supprime le dinar par le biais de la réglementation de la BEC, pour l'Alliance pour l'avenir du Kosovo, est inquiétant. Les députés des rangs de ce parti, Time Kadrijaj, disent que le Kosovo ne peut se permettre de nouvelles sanctions tant qu'il ne reste pas sous mesures punitives [...]
Dans un entretien pour Kosova Press, il critique le gouvernement pour ne pas avoir coordonné avec les partis d'opposition, ainsi qu'avec l'allié international pour les décisions sensibles comme c'est le cas pour le dinar, tout en parlant de l'Association des municipalités à majorité serbe et des nouvelles élections dans le pays.
On dit que l'audition et les rencontres avec nos alliés pourraient alors être de nouvelles sanctions, plutôt que de les avoir. Que peut faire le Kosovo face à ces sanctions? Elles sont vraiment utiles, car jusqu'à ce que nous soyons sous sanctions, le Kosovo a perdu des millions d'euros et le soutien des fonds de l'UE. Maintenant, s'il est alourdi par de nouvelles sanctions, je ne sais pas où il va”, Kadrijaj souligne.
En tant que députés, Kadrijaj, sur des questions qui intéressent le pays, le Premier ministre Kurti doit également coordonner avec l'opposition et les Aletats internationaux.
Le Kurti a alors besoin d'une approche de leadership et dans de telles situations qui sont durables et qui sont dans l'intérêt du Kosovo a dû avoir une réconciliation même avec les dirigeants des partis d'opposition et les partis politiques au niveau du pays, mais aussi avec nos alliés”, ajoute-t-elle.
S'adressant à l'Association des municipalités serbes, le député Kadrijaj déclare que le Premier ministre Kurti l'a toujours rejeté comme dans l'opposition, maintenant au pouvoir a accepté un projet avec une compétence extrême.
“Kurti a accepté l'accord, a également accepté le projet d'association, étant donné qu'il a rejeté l'association, disant que pour le moment il vient au gouvernement, aucun accord signé à Bruxelles ne l'annulera. Il a promis qu'il ne s'engagerait pas dans le dialogue, qu'il n'irait pas à la table des discussions, et sur la base de toutes les promesses qui sont venues au pouvoir, il les a brisées. Sur la question du projet d'association, il s'agit de l'un des pires projets de tous les autres projets. Même les États-Unis ont insisté sur la rédaction d'un projet d'association de la partie du Kosovo et qu'il aurait été lié à la Constitution du Kosovo, alors que nous avons maintenant un projet qui n'est pas bon pour le Kosovo et qui offre un troisième et a des compétences exécutives. Toutes ces actions, Kurt, l'ont conduit à rester dans l'ombre de l'acceptation de l'Association”, dit-elle.
Selon elle, malgré ces actions gouvernementales, le pays a besoin de nouvelles élections, mais souligne que l'opposition n'a pas les chiffres pour l'effondrement du gouvernement. Il ajoute que le Premier ministre Kurti lui-même conduira le pays aux élections en raison de la réticence à mettre en œuvre l'association et d'autres obligations prises dans le cadre du dialogue avec la Serbie.
“Nous avons insisté sur le fait que plus tôt ce gouvernement rentrera chez lui, c'est mieux pour le Kosovo. Mais vous savez que l'opposition n'a pas 61 voix, et c'est Kurt qui peut envoyer le pays aux urnes. En examinant cette pression maintenant et en voyant ce qui est rejeté de tous les accords inconditionnels et en acceptant le projet de projet d'association, Kurti va essayer cela avant de commencer à appliquer ces accords pour envoyer le pays aux élections”, elle conclut.












