L'invitation du procureur, Kurti “a du nerf”: Je ne peux pas gérer ça tous les jours.

On a demandé au Premier ministre Albin Kurti, lors de la conférence de presse d'aujourd'hui, s'il y avait d'autres cas où l'accusation s'est rendue au cabinet du Premier ministre pour interroger un premier ministre. Kurt a dit qu'il ne pouvait pas dire par date, mais il a dit qu'il connaît ses conseillers juridiques, le ministère de la Justice [...]
On a demandé au Premier ministre Albin Kurti, lors de la conférence de presse d'aujourd'hui, s'il y avait d'autres cas où l'accusation s'est rendue au cabinet du Premier ministre pour interroger un premier ministre. Kurti a dit qu'il ne peut pas dire par date ces affaires, mais il a dit qu'il connaît ses conseillers juridiques, le ministère de la Justice de “bien-équivoquement” le procureur lui-même.
Kurti a dit qu'il avait la volonté et l'intérêt de faire sa déclaration en tant que témoin, mais qu'il ne pouvait pas traiter la question tous les jours.
Il y a une communication entre le premier ministre et le procureur, et je ne peux pas vous dire la vérité. Je ne peux pas m'en occuper le matin, l'après-midi, tous les jours. Je m'en occuperai quand ils viendront m'interroger comme témoin. Je suis ouvert, disposé à donner au Premier ministre ma déclaration comme témoin comme demandé. Mais puisque cela se fait même dans le passé, il y a des confirmations de ceci et du premier ministre, je connais l'accusation elle-même, alors j'ai offert quelques fois quand cela pourrait être fait et j'attends que cette affaire soit traitée précisément en témoignant et non en déclarant sur des preuves, ce qui ne se passe pas”
La procédure est bien au courant des cas. Les dates et les cas ne sont pas très clairs, mais mes conseillers et le ministère de la Justice les connaissent. Mais même l'accusation sait mieux que nous tous ensemble”.












