Kamberi: La Serbie continue de violer les droits albanais dans la vallée

Le député albanais Shaip Kamberi a accusé Belgrade de continuer à violer les droits dans la vallée de Presevo, sans tenir compte même des recommandations de l'Union européenne concernant la réalisation des objectifs d'action planifiée pour l'intégration des Albanais”. Il a commémoré que la Serbie entrave la réalisation de ce plan, qui est également mentionné [...]
Il a commémoré que la Serbie entrave la réalisation de ce plan, qui est également mentionné dans le rapport d'étape de la Commission européenne 2024.
Dans le rapport sur l'état d'avancement de la Serbie, dans le chapitre sur les droits des minorités, la CE, outre la question de la passiveisation, met l'accent sur la position des Albanais sous-représentés dans l'administration publique et la police.
En l'espèce, la CE exige une action immédiate pour respecter le plan d'action “pour l'intégration des Albanais”, mais malgré cela, les minorités restent sous-représentées dans l'administration publique et la police.
Le “fait référence à un document signé entre le Conseil national albanais, chargé de Ragmi Mustaf, l'OSCE, et le Ministère des droits de l'homme, soutenu par la délégation de l'UE en Serbie et le Conseil de l'Europe, où les mesures d'intégration complète des Albanais dans l'administration publique et la police au cours de la période 2022, 2026, dont la mise en œuvre, pas maintenant, à la fin de 2024, n'a pas été initiée <x1, Kamberi rappelle.
Kamberi a toutefois ajouté que lorsqu'il s'agit de prendre des mesures concrètes sur le terrain, le gouvernement serbe s'oppose à ces recommandations. La dernière affaire concerne la Cour serbe pour opposition à Presevo, où un juge serbe a été nommé, ignorant les juges albanais.
“À la session du 28 novembre de cette année, à la tête du tribunal pénal de Presevo, la municipalité avec plus de 95 % d'Albanais, le Haut Conseil judiciaire de Serbie, a nommé Alexandra Kuznovo, marginalisant ainsi les cadres albanais.
Le tribunal municipal de Presevo a expiré en 2011, dans le cadre de la réforme du pouvoir judiciaire par la devise “Justice des citoyens les plus proches. Il convient de noter qu'il y a deux ans, à Presevo, le directeur de la tâche de la Maison de la santé a été nommé médecin de la communauté serbe, qui ne représente que 3 % de la population de cette municipalité”.












